Alès est une ville de plus de 40 000 habitants et sera donc l’objet de plusieurs enquêtes tout au long du projet et ce secteur sera confié à plusieurs responsables en fonction des quartiers et  des grandes thématiques de collecte. Certaines collectes déjà effectué (ou du moins des extraits de collectes seront peu à peu intégrées à cette page.

Les mutations alèsiennes entre 1930  et 2030 sont nombreuses et très importantes dans la mesure où elles ont progressivement modifier l’identité profonde de cette cité. La plupart de ces grandes mutations sont relativement récentes et ont été vécu par des personnes encore présentes aujourd’hui; C’est cette mémoire vivante qui fera l’objet de notre travail de recherche dans l’objectif de pourvoir la ville (et l’agglomération) d’un matériel ethnologique et anthropologique utilisable par les prochaines générations.

Nous sommes conscients de ne pas arriver sur un terrains vierge de documentation et d’enquête, mais notre recherche plutôt anthropologique se frotte à un manque flagrant d’études spécifiques. Nous souhaitons dans la mesure du possible nous mettre en contact avec les différentes associations et  structure qui ont déjà réalisé des travaux sur les différents quartier de la ville.

Les quartiers d’Alès

Arène.

Brouzen.

Bruège.

Chantilly.

Clavière.

Cauvel.

Conilhère

Faubourg du  Soleil

La Royale

Le Panséra

Les Cévennes

Les Prés Saint-Jean

Les Promelles.

Montée de Silhol.

Rochebelle.

Saint Germain.

Saint-Raby.

Tamaris.

Documentation générale.

FILMS
* Destruction et reconstruction du vieiL Alès (voir le film)

* Ales en 1976. Des images inédites de la ville d’Alès dans les années 1970. Un véritable document historique ! (Voir le Film)

* Inondations Alès – 8 et 9 septembre 2002 (Voir le Film)

HISTOIRE D’ALES

APRÉS 1930

AVANT 1930

  • 5000 ans av. J.-C. : début du peuplement du site d’Alès.
  • IVe siècle av. J.-C. : installation des Volques Arécomiques peuple gaulois. Nombreux vestiges de peuplement sur l’oppidum de l’Ermitage, conservés au musée du Colombier.
  • Période romaine :
    – Une mosaïque romaine datant de 50 avant notre ère à été découverte au cours de l’été 2008 à l’Ermitage. Elle est la plus grande à ce jour découverte sur le territoire national.
    – En fin de période, développement d’une petite agglomération de maisons de bois autour de l’actuelle place Saint-Jean. Parmi les habitants de cette époque, des prospecteurs partent extraire l’or des rivières, le plomb argentifère de Carnoulès, le fer de Trepeloup.
  • Début de l’époque mérovingienne : une monnaie locale porte le nom de “Alesto”, dérivé du mot “fer” en phénicien.
  • 1200 : la Charte d’Alais fixe les droits de ses habitants, notamment celui d’élire deux ou quatre consuls.
  • 1620 : Synode général des Eglises Réformées de France accueilli à Alès, ralliée à la Réforme protestante. Après un dur conflit avec le pouvoir royal, la Paix d’Alais signée en 1629 reconnaît aux Protestants la liberté de culte.
  • XVIIe siècle : C’est dans les jardins du Bosquet que l’on peut admirer le Fort Vauban. Sa construction fut ordonnée par Louis XIV dans le but d’héberger les troupes royales durant la guerre des Camisards. Les jardins dans lesquels on se promène pour le contempler datent du XVIIIe.
  • XVIIIe siècle : l’industrie de la soie se développe fortement ; des mines de charbon sont ouvertes. Alès s’agrandit, jusqu’à compter 11 000 habitants.
  • XIXe siècle : industrialisation du bassin alésien. La première moitié du siècle voit l’apparition du chemin de fer. La Compagnie des Mines, Fonderies et Forges d’Alès est créée en 1830. La première école de formation des maîtres ouvriers, ancêtre de l’Ecole des Mines, est ouverte en 1843. 
Pour la soie, l’apogée est atteint en 1855, date de l’apparition de la pébrine, maladie des vers à soie. Cette maladie conduit Louis Pasteur à séjourner à Alès de 1865 à 1869 afin d’en trouver le remède. 
Toujours au XIXe siècle, Alès héberge Alphonse Daudet, qui y sera maître d’études, expérience dont il tirera certains passages du “Petit Chose”.