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	<title>Archives des Légendes - Euroconte</title>
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	<description>Centre de ressources en littérature orale</description>
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	<title>Archives des Légendes - Euroconte</title>
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		<title>Les Baies d&#8217;amour</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sylvie Ferrandier]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Jun 2024 09:58:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les Baies d'amour Conte Amérindien (Amérique du Nord) Ils étaient jeunes, ils étaient beaux, mariés depuis peu et très amoureux. Jusqu'à maintenant, ils ne s'étaient jamais disputés, tout en harmonie ils n'étaient qu'une personne, une pensée. Or un jour, clash ! On ne sait sur quel sujet, une dispute éclata ! La femme sortit  [...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="fusion-fullwidth fullwidth-box fusion-builder-row-1 fusion-flex-container has-pattern-background has-mask-background nonhundred-percent-fullwidth non-hundred-percent-height-scrolling" style="--awb-border-radius-top-left:0px;--awb-border-radius-top-right:0px;--awb-border-radius-bottom-right:0px;--awb-border-radius-bottom-left:0px;--awb-flex-wrap:wrap;" ><div class="fusion-builder-row fusion-row fusion-flex-align-items-flex-start fusion-flex-content-wrap" style="max-width:1456px;margin-left: calc(-4% / 2 );margin-right: calc(-4% / 2 );"><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-0 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-flex-column" style="--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:100%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:1.92%;--awb-margin-bottom-large:20px;--awb-spacing-left-large:1.92%;--awb-width-medium:100%;--awb-order-medium:0;--awb-spacing-right-medium:1.92%;--awb-spacing-left-medium:1.92%;--awb-width-small:100%;--awb-order-small:0;--awb-spacing-right-small:1.92%;--awb-spacing-left-small:1.92%;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-column-has-shadow fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column"><div class="fusion-text fusion-text-1" style="--awb-content-alignment:justify;"><h2></h2>
<h2 style="text-align: center;">Les Baies d&rsquo;amour</h2>
<h4 style="text-align: center;">Conte Amérindien (Amérique du Nord)</h4>
<p>Ils étaient jeunes, ils étaient beaux, mariés depuis peu et très amoureux. Jusqu&rsquo;à maintenant, ils ne s&rsquo;étaient jamais disputés, tout en harmonie ils n&rsquo;étaient qu&rsquo;une personne, une pensée. Or un jour, clash&nbsp;! On ne sait sur quel sujet, une dispute éclata&nbsp;! La femme sortit de son tipi, mit ses mocassins, prit son sac et la voilà partie. La colère la fit marcher droit devant elle sans rien sentir d&rsquo;autre.</p>
<p>L&rsquo;homme d&rsquo;abord se crut tranquille, mais bientôt il ne vit plus autour de lui que les endroits où elle se tenait d&rsquo;habitude, et où elle n&rsquo;était plus. Il voyait les objets qu&rsquo;elle avait l&rsquo;habitude d&rsquo;utiliser, et qu&rsquo;elle n&rsquo;animait plus. Il pleura.</p>
<p>Il pleurait encore lorsqu&rsquo;un Esprit Joyeux vint à passer, volant au-dessus du tipi. « Mais tu pleures, jeune homme, pourquoi donc&nbsp;? » Et l&rsquo;homme raconta tout à l&rsquo;Esprit Joyeux. Celui-ci dit « Ta femme&nbsp;? Je l&rsquo;ai vue dans la prairie, elle se dirige vers la forêt. Tu veux la rattraper&nbsp;? Tu veux que je la ralentisse&nbsp;? » L&rsquo;homme déjà était debout, prêt à partir. « Prends ton arc, tu tireras une flèche, la flèche suivra toujours le chemin qui va vers elle. Moi je prends un raccourci » Le jeune homme tira une flèche qui partit vers l&rsquo;Est, très vite il partit. L&rsquo;Esprit Joyeux fila sur le vent dans la même direction.</p>
<p>La jeune femme entrait dans la forêt, enfermée dans son ressentiment pour ne pas réfléchir, marchant d&rsquo;un pas décidé.  L&rsquo;Esprit Joyeux fit fleurir les arbres autour d&rsquo;elle&nbsp;: la femme ne regardait rien, ne sentait rien, marchant sans faiblir. L&rsquo;Esprit fit fruiter les arbres autour d&rsquo;elle, mais de ces beaux fruits jaunes, noirs, rouges, elle ne remarquait rien, seulement elle marchait regardant droit devant elle. Bien loin, son mari se hâtait, lançant des flèches et se rapprochant peu à peu, mais il était encore loin et ne savait pas vraiment où elle était.</p>
<p>L&rsquo;Esprit Joyeux fit naître, fleurir et fruiter devant la jeune femme des petits fruits rouges en forme de coeurs. Placés au ras du sol, elle ne pouvait pas ne pas les voir, mais toujours remâchant sa colère, elle ne les vit pas. Alors l&rsquo;Esprit donna un parfum aux petits coeurs. La femme marcha dessus et le parfum s&rsquo;exhala, la femme le respira et enfin cet arôme parvint à son cerveau. « Ah&nbsp;! Des petits fruits, jolis, odorants. Hum&nbsp;! Ils sont bons en plus&nbsp;! » Alors la jeune femme cueillit une grande feuille de rhubarbe, en fit un cornet, le ferma avec une brindille et se mit à cueillir les fruits, elle en remplit le cornet, toute contente. Puis&nbsp;: « Ah si mon mari était là, on pourrait partager ce plaisir » Et la nostalgie l&rsquo;envahit. Pensive elle se retourna et reprit le chemin de sa maison.</p>
<p>Mais qui était là-bas, au bout du chemin, mais c&rsquo;était son mari qui courait vers elle&nbsp;! Ils s&#8217;embrassèrent. Et entre eux, un beau coeur odorant à partager. Ces petits fruits, ils les ont nommés « des Fraises ».</p>
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		<title>La mort d&#8217;Odin&#160;: légende islandaise</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sylvie Ferrandier]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Apr 2024 14:39:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le vieux dieu Odin arrive incognito à la cour d'Islande. Il raconte son histoire, comme personne ne le reconnaît, il s'efface.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h2></h2>
<h2 style="text-align: center;">La mort  d&rsquo;Odin&nbsp;: légende islandaise</h2>
<p>On festoie dans la forteresse du roi Olaf Tryggvason. Les compagnons boivent, mangent, chantent. Demain sera un jour de combat, qui sera vivant, qui sera mort&nbsp;? Au centre de la pièce, le feu ne réchauffe que ceux qui sont tout près, mais on prend conscience d&rsquo;un courant d&rsquo;air&nbsp;: un garde a ouvert la porte sur un vieillard. Chapeau à larges bords ombrant son visage, un oeil brillant, lourd manteau bleu délavé, main crispée sur un bâton pointu. Deux corbeaux perchés sur ses épaules. Olaf s&rsquo;avance « Que veux-tu, vagabond&nbsp;? Tu sais faire quelque chose, tu sais danser peut-être&nbsp;? » « Je veux seulement que vous écoutiez une histoire véridique » « Mets-toi près du feu, Vieux » Appuyé sur son bâton, le vieil homme s&rsquo;avance au centre de la pièce, puis psalmodie.</p>
<p>«  »Lorsque le dieu Odin naquit, sa mère fit venir les trois vieilles du destin, les Nornes. La première qui avait des cheveux de neige annonça « <em>Cet enfant aura la force et la sagesse</em>« . La seconde qui avait des yeux d&rsquo;océan annonça « <em>Cet enfant aura la royauté des dieux</em>« . La troisième, aux mains de branches mortes alluma une bougie et dit « <em>Cet enfant mourra lorsque</em> <em>cette bougie sera consumée</em>« . Aussitôt la mère d&rsquo;Odin saisit la bougie et la souffla, puis la cacha près d&rsquo;elle.</p>
<p>Odin grandit en jeune dieu. Lorsqu&rsquo;il quitta la maison, sa mère lui confia la bougie « Mon fils, cette bougie mesure la durée de ta vie. Tu as le droit de la brûler  tout de suite, mais je ne le souhaite pas. Fais en bon usage, veilles sur ta vie. » Porté par son cheval à huit jambes qui courait deux fois plus vite que les autres chevaux, Odin parcourut la Germanie, la Scandinavie, l&rsquo;Islande. il était accompagné par ses deux corbeaux de bonne augure qui lui transmettaient la mémoire du passé, et aussi l&rsquo;avenir. Les peuples l&rsquo;acclamaient, voyant en lui victoire, commerce, sexualité, poésie et autres réussites humaines.</p>
<p>Or, arriva une autre religion née en Palestine, le Christianisme. Et les anciens dieux ne furent plus que des vagabonds épuisés, cars ils étaient privés de la force que leur donnaient la croyance et la foi des hommes. » »</p>
<p>Le vieillard se tut, et se courbant plus encore, il alla s&rsquo;asseoir sur un banc de bois brut devant une table. Puis il tira de son sac une bougie qu&rsquo;il alluma « Quand cette bougie sera consumée, je m&rsquo;en irai. » Un silence troublé flotta dans la pièce « Ah ah ah&nbsp;! » le rire du roi Olaf Tryggvason interrompit cette attente, un rire qui se devait d&rsquo;être fort pour briser l&rsquo;impression laissée par l&rsquo;histoire du vieux, un rire relayé par les compagnons soulagés. « Tout ça c&rsquo;est balivernes et fariboles, veilles croyances de vieux vagabond&nbsp;! » Alors on reprit le festin, beuveries et braillements qui durèrent tard dans la nuit.</p>
<p>Maintenant le feu était éteint, les convives qui tenaient encore debout allaient se coucher dans la paille de la grange. Le vagabond était toujours courbé devant la table, et Olaf posa sa poigne sur son épaule « Vas donc te coucher comme les autres, Vieux. Eh&nbsp;! Tu t&rsquo;es endormi&nbsp;? ». Mais sous la main du roi, le corps du visiteur se délita, l&rsquo;homme dans le manteau, sous le chapeau, et les corbeaux, tout tomba en un petit tas de poussière. La bougie, point rouge, ruban de  fumée, était consumée. C&rsquo;est ainsi que mourut le puissant dieu Odin.</p>
<p>Légende du Xème siècle, racontée par Henri Gougaud. Re-rédigée par Sylvie Ferrandier</p><p>L’article <a href="https://www.euroconte.fr/portfolio-items/la-mort-dodin-legende-islandaise/">La mort d&rsquo;Odin&nbsp;: légende islandaise</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.euroconte.fr">Euroconte</a>.</p>
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		<title>La Helle, fée des marais&#160;: conte de l&#8217;Île de Man</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sylvie Ferrandier]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Dec 2023 14:36:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La Helle, fée des marais de l'Île de Man, transforme les hommes en poissons. Robin dont le père a été emmené par la fée, se fait aider par Puck le roi des Elfes. Grâce à des objets magiques il délivrera son père et les autres hommes.</p>
<p>L’article <a href="https://www.euroconte.fr/portfolio-items/la-helle-fee-des-marais-conte-de-lile-de-man/">La Helle, fée des marais&nbsp;: conte de l&rsquo;Île de Man</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.euroconte.fr">Euroconte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h3 style="text-align: center;">La Helle, fée des marais&nbsp;: conte de l&rsquo;Île de Man</h3>
<p>Entre Angleterre et Irlande, est posée l&rsquo;Île de Man. Et au milieu de cette île, se trouve un marécage habité par une fée maléfique, la Helle. Celle-ci transforme les hommes en poissons et les jette dans son vivier, où ils tournent indéfiniment, indifféremment, sans souvenir et  sans avenir. Comment fait la Helle pour attraper les hommes&nbsp;? Les soirs de brume, elle accroche de petites lumières dans les buissons du marais. Les marcheurs attardés croient voir leur village et rassurés, ils se dirigent vers ces lumignons. Mais bientôt leurs pieds s&rsquo;enfoncent dans la boue, certains y perdent même leurs chaussures, lorsqu&rsquo;ils croient se sortir de là, les longues herbes d&rsquo;eau entourent leurs jambes, les entravent, et les hommes tombent dans l&rsquo;eau boueuse. Certains se noieraient si la fée ne les saisissait pas. Et hop, un poisson de plus dans le vivier&nbsp;!</p>
<p>La Helle a une autre manière d&rsquo;attraper les hommes&nbsp;: les soirs de brouillard elle se poste juste devant les maisons et joue de la flûte, et les hommes sortent et la suivent. Ce soir-là, le bûcheron Budick venait de rentrer chez lui et de retrouver son fils Robin, ils vivaient seuls dans la maison. Avec un soupir d&rsquo;aise le bûcheron, assis jambes tendues,  dos au chaud devant la cheminée s&rsquo;apprêtait à plonger sa cuillère dans la soupe que son fils venait d&rsquo;apporter, lorsque &#8230; un son fragile de flûte dehors, la Helle&nbsp;! Budick se leva et se dirigea vers la porte. Son fils essaya de le retenir, tira sa manche, son bras, cria, mais le père irrémédiablement s&rsquo;en alla, suivant la musique fluette de la fée. Un poisson de plus dans le vivier&nbsp;!</p>
<p>Robin attendit, en vain. Dès le lendemain le jeune garçon alla dans la forêt et devant le plus grand arbre, il appela « Puck, roi des Elfes, Puck mon ami, mon père est parti! ». Un bruissement de feuilles, et Puck parut « Je sais, Robin. Voici comment tu pourras délivrer ton père. Il te faudra ces trois objets&nbsp;: un couteau de fer, une clochette d&rsquo;argent et une branche de chêne couronnée de gui. Mais tu dois attendre jusqu&rsquo; la saint-Jean d&rsquo;été ». Les mois paraissaient longs au garçon, mais il se débrouillait bien et c&rsquo;est en pleine santé qu&rsquo;il arriva à l&rsquo;été. Ce jour-là, le plus long de l&rsquo;année, les gens montaient sur les collines, allumaient des feux, mangeaient et buvaient, riaient et chantaient, sautaient et dansaient. Quelle était belle la nuit la plus courte de l&rsquo;année!</p>
<p>Robin, lui, n&rsquo;alla pas faire la fête, il descendit vers le marais et appela trois fois « Feu follet, feu follet, guides moi vers le vivier » Apparut une flamme qui par les sentiers secs au milieu du marécage, emmena Robin devant le trou d&rsquo;eau où tournaient indéfiniment, indifféremment, les poissons, sans souvenir qu&rsquo;ils avaient été des hommes. « Père&nbsp;! » aucun poisson ne se retourna. Alors Robin prit le couteau et dit par trois fois « Couteau de fer, couteau de fer, brises le maléfice de la Helle » Et il jeta le couteau dans le vivier. Aussitôt l&rsquo;eau s&rsquo;évapora, et les poissons se transformèrent, redevinrent des hommes. Parmi eux, Budick, le père de Robin, et aussi pas mal de voisins qui avaient disparu depuis longtemps. Mais la fée menaçait de les poursuivre, alors le jeune garçon dit par trois fois « Clochette d&rsquo;argent, clochette d&rsquo;argent, attaches-toi à l&rsquo;ombre mauvaise » Alors la clochette se précipita au-dessus de la tête de la Helle, la suivant partout, impossible de s&rsquo;en débarrasser, impossible de l&rsquo;attraper, si bien que la fée s&rsquo;enfuit dans le marécage, entravée par les longues herbes. Le feu follet emmena Robin et les hommes sur le chemin sûr. « Maintenant, j&rsquo;ai à faire, dit Robin, rentrez chez vous ou allez danser, ce sera une surprise pour vos familles! »</p>
<p>Lorsque le garçon fut seul, il prit la branche de chêne couronnée de gui, et dit par trois fois « Je fus graine dans la terre, je fus bois en m&rsquo;élevant, je fus feuillage tremblant au vent, je serai aigle dans les airs » La branche se transforma en un grand aigle qui étendit ses ailes et Robin monta sur son dos. L&rsquo;aigle prenant son envol l&#8217;emmena juste devant sa maison, et au moment où le jeune garçon mettait pied à terre, l&rsquo;aigle se transforma et devint &#8230; Puck le roi des Elfes. « Puck mon ami, c&rsquo;était donc toi, l&rsquo;aigle&nbsp;? » « J&rsquo;étais l&rsquo;aigle, la branche, et beaucoup d&rsquo;autres choses, mais surtout j&rsquo;étais ton courage qui t&rsquo;accompagnait. Robin, tu n&rsquo;as plus besoin de moi maintenant, nous ne nous reverrons plus ». Quant à la Helle, elle a perdu tous ses pouvoirs, elle n&rsquo;est plus qu&rsquo;une légende à raconter.</p><p>L’article <a href="https://www.euroconte.fr/portfolio-items/la-helle-fee-des-marais-conte-de-lile-de-man/">La Helle, fée des marais&nbsp;: conte de l&rsquo;Île de Man</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.euroconte.fr">Euroconte</a>.</p>
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		<title>Les fraises de Décembre.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[maubaret]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Dec 2022 15:16:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il y avait une fois une veuve, qui s'appelait Faucon. Elle habitait, avec ses deux filles, l'un des quartiers les plus pauvres de la petite ville de Naga. La plus âgée des deux enfants, qui répondait au nom de Chrysanthème, n'était en réalité que sa belle-fille, née de la première femme qu'avait eue son défunt mari.</p>
<p>L’article <a href="https://www.euroconte.fr/portfolio-items/les-fraises-de-decembre/">Les fraises de Décembre.</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.euroconte.fr">Euroconte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="fusion-fullwidth fullwidth-box fusion-builder-row-2 fusion-flex-container nonhundred-percent-fullwidth non-hundred-percent-height-scrolling" style="--awb-border-radius-top-left:0px;--awb-border-radius-top-right:0px;--awb-border-radius-bottom-right:0px;--awb-border-radius-bottom-left:0px;--awb-margin-top:0px;--awb-flex-wrap:wrap;" ><div class="fusion-builder-row fusion-row fusion-flex-align-items-flex-start fusion-flex-content-wrap" style="max-width:1456px;margin-left: calc(-4% / 2 );margin-right: calc(-4% / 2 );"><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-1 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-flex-column" style="--awb-padding-top:20px;--awb-padding-right:40px;--awb-padding-bottom:20px;--awb-padding-left:40px;--awb-overflow:hidden;--awb-bg-color:#d0cfbf;--awb-bg-color-hover:#d0cfbf;--awb-bg-size:cover;--awb-border-color:#7f8291;--awb-border-right:1px;--awb-border-bottom:1px;--awb-border-left:1px;--awb-border-style:solid;--awb-border-radius:0px 0px 10px 10px;--awb-width-large:100%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:1.92%;--awb-margin-bottom-large:0px;--awb-spacing-left-large:1.92%;--awb-width-medium:100%;--awb-order-medium:0;--awb-spacing-right-medium:1.92%;--awb-spacing-left-medium:1.92%;--awb-width-small:100%;--awb-order-small:0;--awb-spacing-right-small:1.92%;--awb-spacing-left-small:1.92%;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-column-has-shadow fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column"><div class="fusion-title title fusion-title-1 fusion-title-text fusion-title-size-three" style="--awb-margin-bottom:30px;--awb-sep-color:#dbdbdb;--awb-font-size:20px;"><div class="title-sep-container title-sep-container-left fusion-no-large-visibility fusion-no-medium-visibility fusion-no-small-visibility"><div class="title-sep sep-single sep-solid" style="border-color:#dbdbdb;"></div></div><span class="awb-title-spacer fusion-no-large-visibility fusion-no-medium-visibility fusion-no-small-visibility"></span><h3 class="fusion-title-heading title-heading-left" style="margin:0;font-size:1em;"><p>Conte  . <strong>Les fraises de Décembre<br />
</strong></p></h3><span class="awb-title-spacer"></span><div class="title-sep-container title-sep-container-right"><div class="title-sep sep-single sep-solid" style="border-color:#dbdbdb;"></div></div></div><div class="fusion-text fusion-text-2" style="--awb-font-size:18px;--awb-text-transform:none;"><p>Il y avait une fois une veuve, qui s&rsquo;appelait Faucon. Elle habitait, avec ses deux filles, l&rsquo;un des quartiers les plus pauvres de la petite ville de Naga. La plus âgée des deux enfants, qui répondait au nom de Chrysanthème, n&rsquo;était en réalité que sa belle-fille, née de la première femme qu&rsquo;avait eue son défunt mari.</p>
<p>La veuve ne l&rsquo;aimait point; elle se montrait pour elle une cruelle marâtre. Toutes ses préférences étaient pour Rose, sa propre fille.<br />
Faucon avait le tort, très grave chez une mère, à cause des conséquences qu&rsquo;il  entraîne, de gâter une de ses enfants et de maltraiter l&rsquo;autre. Autant elle témoignait à Rose une indulgence excessive, cédait au plus petit et au plus ridicule de ses caprices, passait par-dessus tous ses défauts, autant elle était sévère et brutale envers Chrysanthème, lui refusant jusqu&rsquo;aux choses nécessaires, et la maltraitant pour un rien. A Rose, toutes les caresses, toutes les friandises, toutes les attentions délicates; à Chrysanthème, au contraire, toutes les vexations, toutes les privations, toutes les réprimandes, et très souvent les coups. La première possédait de beaux habits de soie, qu&rsquo;elle changeait et ornait au gré de ses caprices; la seconde était vêtue pauvrement, ses habits étaient d&rsquo;étoffe grossière, et elle ne pouvait y ajouter aucun ornement. C&rsquo;est elle qui faisait  tout l&rsquo;ouvrage de la maison, se levant de bonne heure, travaillant toute la journée, et se couchant très tard, tandis que sa sœur faisait la grasse matinée, s&rsquo;amusait tout le jour et se couchait dès qu&rsquo;elle avait sommeil.</p>
<p>Rose, étant une enfant gâtée, avait un mauvais caractère, elle était orgueilleuse et méchante.  Chrysanthème, au contraire, était bonne comme un ange et douce comme un agneau. Elle cherchait à ne point porter envie à sa sœur, acceptait sans se plaindre toutes les réprimandes, injustes pour la plupart, qui ne cessaient de pleuvoir sur elle, ne se fâchant jamais et faisant sans murmurer tout le travail qu&rsquo;on lui ordonnait de faire.<br />
On était au milieu du mois de décembre.La neige tombait à flocons. La campagne était toute blanche et il faisait bien froid. Tandis que Rose se chauffait, assise sur la natte, les deux mains appuyées sur les bords du brasero, Chrysanthème était à la cuisine, nettoyant la vaisselle avec ses petites mains gelées. Cédant à une brusque fantaisie, Rose appelle sa mère:</p>
<p>– Maman, lui dit-elle, je voudrais bien manger des fraises!</p>
<p>– Des fraises, ma chérie? lui répond amoureusement sa mère, mais tu sais bien qu&rsquo;il n&rsquo;y en a plus! La saison en est passée. Veux-tu que je t&rsquo;achète des oranges?</p>
<p>– Non, maman, je ne veux pas d&rsquo;oranges. Ce sont des fraises que je veux!</p>
<p>Et elle se met à pleurer. Une mère raisonnable lui aurait dit alors:</p>
<p>– Que signifient tous ces caprices? Tu vas te taire à l&rsquo;instant, ou sinon je te donne le fouet.</p>
<p>Mais Faucon n&rsquo;était pas une mère raisonnable, habituée à céder à toutes les fantaisies de son enfant elle lui répond, en caressant ses cheveux:</p>
<p>– Allons! ma mignonne, ne pleure pas, je vais voir s&rsquo;il y a moyen de te procurer des fraises.</p>
<p>Elle appelle Chrysanthème qui travaillait à la cuisine. Celle-ci accourt aussitôt.</p>
<p>– Écoute, petite paresseuse, dit la marâtre d&rsquo;un ton rogue, ta sœur Rose désire manger des fraises. Va-t&rsquo;en dans la campagne. Il en reste peut-être encore… tâche d&rsquo;en trouver et d&rsquo;en rapporter quelques-unes.</p>
<p>– Mais, ma mère, se hasarde timidement à dire la fillette, il ne doit plus y en avoir. Et puis, il fait bien froid et la neige…</p>
<p>Elle n&rsquo;avait pas fini de parler qu&rsquo;une main s&rsquo;appliquait avec force sur chacune de ses joues: »</p>
<p>– Tiens, voilà pour t&rsquo;apprendre à ne point murmurer et à obéir, quand on te commande… M&rsquo;as-tu comprise, méchante enfant? Tu vas aller à la campagne, et de toute façon, il faut que tu t&rsquo;arranges pour rapporter des fraises. Ta sœur Rose en désire. Allons! dépêche-toi…</p>
<p>Chrysanthème, dans son cœur, pensa que sa mère était bien cruelle de l&rsquo;obliger à aller, en plein mois de décembre et avec une pareille neige, chercher des fraises dans la campagne. Mais elle ne savait pas se plaindre ni désobéir.</p>
<p>Elle prit donc un panier, et toute triste sortit de la ville. Elle marcha longtemps. La neige tombait toujours, et il faisait bien froid. Ses petits pieds sans chaussures eurent beaucoup à souffrir… Elle avait beau marcher, il n&rsquo;y avait pas de fraises. Aussi loin que sa vue s&rsquo;étendait, elle n&rsquo;apercevait dans la campagne que le blanc manteau de neige qui couvrait le sol, et les arbres qui en sortaient pleurant des larmes blanches. Chrysanthème fatiguée songea à retourner à la maison. Mais elle entrevit alors la réception qui l&rsquo;attendait si elle rentrait les mains vides. Elle savait qu&rsquo;elle serait battue. Alors, toute triste et toute rêveuse, elle s&rsquo;assit sur le bord d&rsquo;une pierre, après avoir, de sa manche, secoué la neige qui la recouvrait; et ne sachant plus que faire, elle se mit à pleurer.</p>
<p>Chrysanthème pleurait, la tête dans les mains… Soudain elle se sent frapper légèrement sur l&rsquo;épaule. Elle lève la tête et aperçoit une femme très vieille, très vieille, dont le corps courbé en deux s&rsquo;appuyait sur un bâton.</p>
<p>– Pourquoi pleures-tu, mon enfant? lui dit celle-ci avec une grande bonté dans la voix. Chrysanthème lui raconte le motif de son chagrin et de ses larmes.</p>
<p>– Eh bien, ne pleure plus, reprend la vieille femme, viens, je vais te mener à un endroit où tu trouveras en grande quantité de bonnes fraises bien mûres.</p>
<p>Chrysanthème, toute joyeuse, se lève, essuie ses larmes et se laissant prendre la main, s&rsquo;en va où la conduit la bonne et compatissante vieille. Elles arrivent ainsi à la lisière du bois. Alors elles s&rsquo;arrêtent. La vieille femme frappe deux fois ses mains l&rsquo;une contre l&rsquo;autre. A cet appel, un homme qui paraît avoir trente ans environ sort du bois et s&rsquo;approche. La vieille se tournant vers Chrysanthème.</p>
<p>– Ma fille, lui dit-elle, il faut que tout d&rsquo;abord je te dise qui nous sommes. Je m&rsquo;appelle Fuyunomikoto, je suis la déesse de l&rsquo;hiver. Ce jeune homme est mon fils. Il est le dieu de l&rsquo;été et s&rsquo;appelle Natsunomikoto. Puis, s&rsquo;adressant à ce dernier:</p>
<p>– Mon fils, voici une brave enfant qui cherche des fraises, fais qu&rsquo;elle en trouve et en emplisse son panier.</p>
<p>Le dieu de l&rsquo;été s&rsquo;incline alors profondément devant sa mère en signe de la plus humble soumission. Puis, joignant les mains et levant les yeux au ciel, il prononce quelques paroles mystérieuses.</p>
<p>Au même instant, ô prodige! la nature se transforme. La neige disparaît; la campagne se couvre d&rsquo;herbes verdoyantes, les arbres se chargent de fruits, une douce chaleur succède au froid de tout à l&rsquo;heure: la terre a pris l&rsquo;apparence qu&rsquo;elle a au mois de juin. On voit en quantité de belles fraises bien mûres répandues parmi les fleurs.</p>
<p>Chrysanthème cueille les fraises et ne met pas longtemps à remplir son panier, tellement elles sont abondantes. Quand le panier est bien plein, la fillette veut remercier ses illustres bienfaiteurs. Mais elle ne les voit plus. Et voilà que les herbes, les fleurs et les fruits ont disparu à leur tour; la neige couvre de nouveau le sol et les branches des arbres; la nature a repris son apparence de tout à l&rsquo;heure. Chrysanthème se demande d&rsquo;abord si elle n&rsquo;a pas fait un rêve. Puis, voyant son panier rempli jusqu&rsquo;au bord de belles fraises rouges, elle comprend que le ciel est venu à son aide, a eu pitié de son chagrin et de ses larmes. Et, débordante de joie, elle rentre à la maison…</p>
<p>Faucon et Rose furent vivement surprises de voir les belles fraises que Chrysanthème apporta. Mais, il n&rsquo;y eut pour la pauvre fillette ni remerciement, ni récompense. Elle reçut l&rsquo;ordre de retourner à la cuisine continuer son travail interrompu. Pendant ce temps, la mère et la fille mangèrent toutes les fraises que Rose trouva excellentes.</p>
<p>Quand elles eurent tout mangé, Rose dit à sa mère:</p>
<p>– Maman, il doit y en avoir encore à la lisière du bois. Je veux y aller, pour en cueillir moi-même.</p>
<p>– Il fait bien froid, ma chérie! Tu pourrais t&rsquo;enrhumer. Il vaut mieux ne pas sortir aujourd&rsquo;hui. Après dîner, j&rsquo;enverrai ta sœur en ramasser encore.</p>
<p>– Non, maman, je veux y aller moi-même, répéta l&rsquo;entêtée jeune fille.</p>
<p>La mère devait céder, elle céda…</p>
<p>Faucon et Rose mettent leurs plus chauds habits,  prennent chacune un panier et sortent, sans même prévenir Chrysanthème de leur départ. Elles se dirigent vers la lisière du bois. Elles marchent longtemps. Mais il n&rsquo;y avait plus de fraises. Elles voulurent rentrer et ne retrouvèrent plus leur chemin. Chrysanthème attendit jusqu&rsquo;au soir leur retour. Puis, comme elles ne revenaient pas:</p>
<p>– Elles seront peut-être allées à la lisière du bois! se dit-elle.</p>
<p>Et, toute tremblante, elle sortit et alla à leur rencontre. Quelle ne fut pas sa surprise et sa douleur de les trouver toutes les deux étendues côte à côte dans la neige!… Faucon et Rose avaient perdu leur chemin et étaient mortes de froid.</p>
<p><em> </em></p>
</div></div></div><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-2 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-flex-column" style="--awb-padding-left:30px;--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:100%;--awb-margin-top-large:50px;--awb-spacing-right-large:1.92%;--awb-margin-bottom-large:20px;--awb-spacing-left-large:1.92%;--awb-width-medium:100%;--awb-order-medium:0;--awb-spacing-right-medium:1.92%;--awb-spacing-left-medium:1.92%;--awb-width-small:100%;--awb-order-small:0;--awb-spacing-right-small:1.92%;--awb-spacing-left-small:1.92%;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-column-has-shadow fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column"><div class="fusion-text fusion-text-3" style="--awb-font-size:14px;--awb-text-transform:none;"><p><strong>Notes&nbsp;:</strong></p>
<p><em><br />
</em>  Claudius Ferrand. «&nbsp;Fables et légendes du Japon&nbsp;» Librairie d’Éducation Nationale 1903.</p>
</div></div></div><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-3 fusion_builder_column_1_4 1_4 fusion-flex-column" style="--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:25%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:7.68%;--awb-margin-bottom-large:20px;--awb-spacing-left-large:7.68%;--awb-width-medium:25%;--awb-order-medium:0;--awb-spacing-right-medium:7.68%;--awb-spacing-left-medium:7.68%;--awb-width-small:100%;--awb-order-small:0;--awb-spacing-right-small:1.92%;--awb-spacing-left-small:1.92%;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-column-has-shadow fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column"><div ><a class="fusion-button button-flat fusion-button-default-size button-default fusion-button-default button-1 fusion-button-span-yes fusion-button-default-type" target="_self" href="#" data-toggle="modal" data-target=".fusion-modal.ATU"><i class="fa-folder-open fas button-icon-left" aria-hidden="true"></i><span class="fusion-button-text">Classification</span></a></div><div class="fusion-modal modal fade modal-1 ATU" tabindex="-1" role="dialog" aria-labelledby="modal-heading-1" aria-hidden="true" style="--awb-border-color:#e2e2e2;--awb-background:#ffffff;"><div class="modal-dialog modal-sm" role="document"><div class="modal-content fusion-modal-content"><div class="modal-header"><button class="close" type="button" data-dismiss="modal" aria-hidden="true" aria-label="Close">&times;</button><h3 class="modal-title" id="modal-heading-1" data-dismiss="modal" aria-hidden="true">Classifications</h3></div><div class="modal-body fusion-clearfix">
<p style="text-align: center;">ATU 000</p>
</div><div class="modal-footer"><button class="fusion-button button-default button-medium button default medium" type="button" data-dismiss="modal">Close</button></div></div></div></div></div></div><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-4 fusion_builder_column_1_4 1_4 fusion-flex-column" style="--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:25%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:7.68%;--awb-margin-bottom-large:20px;--awb-spacing-left-large:7.68%;--awb-width-medium:25%;--awb-order-medium:0;--awb-spacing-right-medium:7.68%;--awb-spacing-left-medium:7.68%;--awb-width-small:100%;--awb-order-small:0;--awb-spacing-right-small:1.92%;--awb-spacing-left-small:1.92%;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-column-has-shadow fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column"><div ><a class="fusion-button button-flat fusion-button-default-size button-default fusion-button-default button-2 fusion-button-span-yes fusion-button-default-type" target="_self" href="https://www.euroconte.fr/ancrages-cultures-et-peuples/"><i class="fa-globe-europe fas button-icon-left" aria-hidden="true"></i><span class="fusion-button-text">Carte Monde</span></a></div></div></div></div></div><p>L’article <a href="https://www.euroconte.fr/portfolio-items/les-fraises-de-decembre/">Les fraises de Décembre.</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.euroconte.fr">Euroconte</a>.</p>
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		<title>Gargantua, légendes et paysages</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Christine Donnard]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Nov 2022 16:33:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Légende . Gargantua, légendes et paysages  Gargantua a traversé la France de long en large, à grandes enjambées de géant légendaire. Il a laissé des traces de son passage : ici des empreintes de ses mains, de ses pieds, là des cailloux semés sur le chemin ou de la boue en secouant ses  [...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="fusion-fullwidth fullwidth-box fusion-builder-row-3 fusion-flex-container nonhundred-percent-fullwidth non-hundred-percent-height-scrolling" style="--awb-border-radius-top-left:0px;--awb-border-radius-top-right:0px;--awb-border-radius-bottom-right:0px;--awb-border-radius-bottom-left:0px;--awb-margin-top:0px;--awb-flex-wrap:wrap;" ><div class="fusion-builder-row fusion-row fusion-flex-align-items-flex-start fusion-flex-content-wrap" style="max-width:1456px;margin-left: calc(-4% / 2 );margin-right: calc(-4% / 2 );"><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-5 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-flex-column" style="--awb-padding-top:20px;--awb-padding-right:40px;--awb-padding-bottom:20px;--awb-padding-left:40px;--awb-overflow:hidden;--awb-bg-color:#d0cfbf;--awb-bg-color-hover:#d0cfbf;--awb-bg-size:cover;--awb-border-color:#7f8291;--awb-border-right:1px;--awb-border-bottom:1px;--awb-border-left:1px;--awb-border-style:solid;--awb-border-radius:0px 0px 10px 10px;--awb-width-large:100%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:1.92%;--awb-margin-bottom-large:0px;--awb-spacing-left-large:1.92%;--awb-width-medium:100%;--awb-order-medium:0;--awb-spacing-right-medium:1.92%;--awb-spacing-left-medium:1.92%;--awb-width-small:100%;--awb-order-small:0;--awb-spacing-right-small:1.92%;--awb-spacing-left-small:1.92%;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-column-has-shadow fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column"><div class="fusion-title title fusion-title-2 fusion-title-text fusion-title-size-three" style="--awb-margin-bottom:30px;--awb-sep-color:#dbdbdb;--awb-font-size:20px;"><div class="title-sep-container title-sep-container-left fusion-no-large-visibility fusion-no-medium-visibility fusion-no-small-visibility"><div class="title-sep sep-single sep-solid" style="border-color:#dbdbdb;"></div></div><span class="awb-title-spacer fusion-no-large-visibility fusion-no-medium-visibility fusion-no-small-visibility"></span><h3 class="fusion-title-heading title-heading-left" style="margin:0;font-size:1em;"><p>Légende . Gargantua, légendes et paysages<strong><br />
</strong></p></h3><span class="awb-title-spacer"></span><div class="title-sep-container title-sep-container-right"><div class="title-sep sep-single sep-solid" style="border-color:#dbdbdb;"></div></div></div><div class="fusion-text fusion-text-4" style="--awb-font-size:18px;--awb-text-transform:none;"><p>Gargantua a traversé la France de long en large, à grandes enjambées de géant légendaire. Il a laissé des traces de son passage&nbsp;: ici des empreintes de ses mains, de ses pieds, là des cailloux semés sur le chemin ou de la boue en secouant ses souliers, ou encore des chaises, des écuelles, des tables en rochers ayant servi à ses repas. Il a bu l&rsquo;eau des rivières, des fleuves et même de la mer. Il a joué aux boules, au palets avec les pierres qu&rsquo;il a lancé. Il a marché sur les montagnes et les a séparé et creusé des vallons, des grottes, des gorges. Les toponymes des régions traversées marquent son passage .</p>
<p>Quelques traces légendaires de Gargantua recueillies en Occitanie&nbsp;:</p>
<h4>Dans le Gard</h4>
<p><em>A St Géniès de Malgloires</em> on raconte&nbsp;:</p>
<p>Au siècle dernier, « vivre longtemps heureux est une bonne chose. Sur la terre, aujourd&rsquo;hui, nous ne faisons plus qu&rsquo;un passage. Nous sommes chétifs et minces et nous devons mourir jeunes. Les hommes de l&rsquo;ancien temps étaient comme des chênes. Le plus beau, le plus fort, ce fut Gargantua. C&rsquo;est Gargantua qui avait pris à forfait d&rsquo;épierrer la terre et de porter les pierres et les rochers dans la pauvre Lozère et qui, du coup, fit la Can, le Causse de Lozère. Sansonnette, sa fille, qui n&rsquo;allait que sur ses cinq ans, gardait le troupeau de cinq ou six villages et prenait deux boeufs sur ses genoux ».</p>
<p><em>Dans les environs de Colognac,</em> les personnes âgées disent encore&nbsp;:</p>
<p>«&nbsp;Quand Gargantuas passavo per nostros Cevenos, mettié &lsquo;npé sus la Fago, l&rsquo;autre sus lou Cerre de Loumbrié e piéi s&rsquo;abauzavo per beure la Vidourle.&nbsp;»</p>
<p> » Quand Gargantua passait par nos Cévennes, il mettait un pied sur la Fage, l&rsquo;autre sur le pic de Louvrier, et puis il se couchait à plat-ventre pour boire au Vidourle. »</p>
<p><em>A Saint-Roman-de-Codières, canton de Sumène,</em> on dit qu&rsquo;avant de se baisser pour boire au Vidourle, Gargantua mettait un pied sur la montagne de la Fage et l&rsquo;autre sur la Cayrel, montagne située entre les communes de Cros et de Saint- Roman-de-Codières.</p>
<p><em>Entre Aramont et Saze</em></p>
<p> » Par un jour d&rsquo;été, Gargantua traversait le Rhône, ayant de l&rsquo;eau jusqu&rsquo;à la cheville. Altéré, il but l&rsquo;eau du fleuve, mais les bateaux chargés de bois et de denrées allant à la foire de Beaucaire, furent engloutis par le géant, tant sa force d&rsquo;aspiration était grande. Le gosier désagréablement chatouillé, Gargantua sortit précipitamment du lit du Rhône. Un petit gravier entré dans sa chaussure et gênant sa marche l&rsquo;obligea à s&rsquo;arrêter. Gargantua le retira. Le gravier existe depuis cette époque, on l&rsquo;appelle Peira que roda. Celui des mortels qui pourrait arriver juste à midi sonnant devant la Peira, la verrait tourner sur elle-même et découvrirait un trésor immense dont il devrait s »emparer avant le douzième coup de midi. »</p>
<h4>Dans l&rsquo;Hérault</h4>
<p> » <em>On raconte à Valergues,</em> qu&rsquo;un jour Gargantua s&rsquo;arrêta non loin de la Méditerranée, un pied sur le mont Ventoux et l&rsquo;autre sur le pic Saint-Loup, auprès de Montpellier. Comme il faisait grand chaud et qu&rsquo;il avait soif, il but dans la mer et un vaisseau de ligne qui passait par là fut avalé. Grand émoi parmi l&rsquo;équipage, qui, ne sachant d&rsquo;où provenait l&rsquo;obscurité subite qui régnait dans le bâtiment, alluma des torches et visita tous les recoins. Mais une flammèche mit le feu aux poudres&nbsp;; le vaisseau éclata et Gargantua en fut quitte pour lâcher un gros pet, ce qui le soulagea beaucoup&nbsp;»</p>
<p>« <em>Entre Ganges et Saint-Bauzille-de-Putois</em>, pour boire dans l&rsquo;Hérault, Gargantua mettait un pied sur le pic d&rsquo;Anjeau, un autre sur la Séranne&nbsp;» Une Aiguille de Gargantua s&rsquo;est plantée sur le terroir de Saint-Bauzille.</p>
<p><em>Passant sur le Larzac</em> méridional et pris d&rsquo;une grande soif, il décida de se désaltérer en buvant l&rsquo;eau de la Vis. Pour ce faire, il mit un pied sur le rebord de la Séranne et l&rsquo;autre sur la Brona (corniche) du Puech (ferme de la commune de Rogues). A ce moment, passait sur le chemin de Saint-Maurice à Madières un char tiré par un couple de bœufs. La charge était composée par des buissons destinés à chauffer le four à pain du conducteur. Gargantua, dans sa hâte, avala le char, les buissons, les bœufs, le bouvier et son aguahlada (aiguillon). Il toussa, râcla du gosier et s&rsquo;exclama&nbsp;: «&nbsp;Tiens, j&rsquo;ai avalé une borda (fétu de paille)&nbsp;» et il continua à boire .»</p>
<p>Il n&rsquo;est pas passé à <em>Saint-Chinian</em> mais dans les environs, de collines en collines. On sait qu&rsquo;il produisait des raz de marée en se baignant dans la mer et des tremblements de terre en éternuant.</p>
<h4>En Lozère</h4>
<p>Certains vous diront qu’il vivait sur le sommet du <em>Causse Méjean</em>, au mont Gargo, et que, à l’image des humains, il cultivait la terre, pêchait, mangeait, buvait, pissait, jouait avec son chien et que le paysage en a été tout chamboulé, jalonné des multiples traces de ses activités… Un jour, après les labours d’automne sur le Causse, il aurait traversé d’une enjambée la vallée de Florac pour poser son majestueux postérieur sur l’Eschino d’Aze  qui en a gardé la trace incurvée. Il aurait  curé ses sabots pleins d’argile avec un frêne qui poussait là, laissant là deux petits tas de boue bien ronds et réguliers qui y sont restés et que l’on voit de loin&nbsp;: les puechs des Bondons.</p>
<p>On dit aussi qu&rsquo;un pied posé sur le tertre qui domine <em>Grizac</em> et l&rsquo;autre sur un sommet qui, à 5 km de là, s&rsquo;élève près du village de <em>Ventajols</em> aux environs de <em>Florac</em>, le géant encombré d&rsquo;une pierre plantée,  il s&rsquo;en débarrasse en la jetant avec force dans le sol &#8211; le menhir de Grizac. Elle s&rsquo;y trouve toujours fichée et aide les voyageurs à se repérer dans la neige les jours de tourmente.</p>
<p>Il se dit encore qu&rsquo;après avoir détaché une colonnette du massif de Rocheblave à <em>Molines</em> pour fabriquer une arme, il teste sa solidité en appuyant sa pointe sur le sol. Sa force titanesque laisse place à un grand trou béant dénommé aujourd&rsquo;hui la Grotte de Rocheblave.</p>
<p>Gargantua est passé par <em>Langogne</em>, il est venu se faire arracher une dent. Vers <em>Naussac</em>, il y a une trainée volcanique rouge, on dit que c&rsquo;est le sang craché par de Gargantua.</p>
<p><em> Les Gorges du Tarn</em> ont gardé traces de son passage. Comme il avait grand faim et que la nuit était tombée, pour s&rsquo;éclairer, Gargantua a décroché une étoile, qu’il a fixée en haut d’un long rocher en pointe. En s&rsquo;appuyant sur les montagnes, des gros blocsde pierres se sont effondrés dans la rivière , il a pu ainsi ramassé jusqu&rsquo;au dernier poisson. Ce serait là l&rsquo;origine du chaos rocheux du Pas de Souci qui bloque le Tarn dominé par le Roc Aiguille.</p>
<p>Dans les traditions populaires des Cévennes, les montagnes étaient vues comme des êtres, énormes, monstrueux, des géants, des titans informes qui se meuvent et parlent en certaines occasions.</p>
<p>Ainsi quelques dictons collectés à La Salle-Saint-Pierre et à Sumène&nbsp;:</p>
</div><div class="fusion-builder-row fusion-builder-row-inner fusion-row fusion-flex-align-items-flex-start fusion-flex-content-wrap" style="width:104% !important;max-width:104% !important;margin-left: calc(-4% / 2 );margin-right: calc(-4% / 2 );"><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column_inner fusion-builder-nested-column-0 fusion_builder_column_inner_1_4 1_4 fusion-flex-column" style="--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:25%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:7.68%;--awb-margin-bottom-large:20px;--awb-spacing-left-large:7.68%;--awb-width-medium:25%;--awb-order-medium:0;--awb-spacing-right-medium:7.68%;--awb-spacing-left-medium:7.68%;--awb-width-small:100%;--awb-order-small:0;--awb-spacing-right-small:1.92%;--awb-spacing-left-small:1.92%;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-column-has-shadow fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column"></div></div><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column_inner fusion-builder-nested-column-1 fusion_builder_column_inner_1_4 1_4 fusion-flex-column" style="--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:25%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:7.68%;--awb-margin-bottom-large:20px;--awb-spacing-left-large:7.68%;--awb-width-medium:25%;--awb-order-medium:0;--awb-spacing-right-medium:7.68%;--awb-spacing-left-medium:7.68%;--awb-width-small:100%;--awb-order-small:0;--awb-spacing-right-small:1.92%;--awb-spacing-left-small:1.92%;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-column-has-shadow fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column"><div class="fusion-text fusion-text-5"><p><strong>«&nbsp;Quand la Fago prend soun mautél, </strong><br />
<strong>Coulègno sou capèl, </strong><br />
<strong>Et Lirou soun bounet </strong><br />
<strong>De plèjo gros coumo lou det. « </strong></p>
<p><strong>« Quand la Fago met soun capèl, </strong><br />
<strong>Ron-de-Bonos soun mantèl. </strong><br />
<strong>Las Crotos  </strong><br />
<strong>Sas matelotos </strong><br />
<strong>Lou Sèrre del Pouget  </strong><br />
<strong>Soun bounet </strong><br />
<strong>Toucan la plèjo embé lou det. « </strong></p>
<p><strong>«&nbsp;E iver l&rsquo;Auzero dis à l&rsquo;Augal&nbsp;:</strong><br />
<strong>Quand tus as frech,  ieu n&rsquo;aï pas cal. « </strong></p>
</div></div></div><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column_inner fusion-builder-nested-column-2 fusion_builder_column_inner_1_4 1_4 fusion-flex-column" style="--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:25%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:7.68%;--awb-margin-bottom-large:20px;--awb-spacing-left-large:7.68%;--awb-width-medium:25%;--awb-order-medium:0;--awb-spacing-right-medium:7.68%;--awb-spacing-left-medium:7.68%;--awb-width-small:100%;--awb-order-small:0;--awb-spacing-right-small:1.92%;--awb-spacing-left-small:1.92%;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-column-has-shadow fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column"><div class="fusion-text fusion-text-6"><p> » Quand La Fage prend son manteau,<br />
Coulègne son chapeau,<br />
Et Liron son bonnet<br />
De la pluie comme le doigt, »</p>
<p> »  Quand la Fage met son chapeau<br />
Ron-de-Bonas son manteau<br />
Les Crottes<br />
Ses camisoles de molleton<br />
Le mont du Pouget<br />
Son bonnet,<br />
Nous touchons la pluie avec le doigt.&nbsp;»</p>
<p> » En hiver, le mont Lozère dit à l&rsquo;Aigoual&nbsp;:<br />
Quand tu as froid, moi  je n&rsquo;ai pas chaud.&nbsp;»</p>
</div></div></div><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column_inner fusion-builder-nested-column-3 fusion_builder_column_inner_1_4 1_4 fusion-flex-column" style="--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:25%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:7.68%;--awb-margin-bottom-large:20px;--awb-spacing-left-large:7.68%;--awb-width-medium:25%;--awb-order-medium:0;--awb-spacing-right-medium:7.68%;--awb-spacing-left-medium:7.68%;--awb-width-small:100%;--awb-order-small:0;--awb-spacing-right-small:1.92%;--awb-spacing-left-small:1.92%;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-column-has-shadow fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column"></div></div></div></div></div><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-6 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-flex-column" style="--awb-padding-left:30px;--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:100%;--awb-margin-top-large:50px;--awb-spacing-right-large:1.92%;--awb-margin-bottom-large:20px;--awb-spacing-left-large:1.92%;--awb-width-medium:100%;--awb-order-medium:0;--awb-spacing-right-medium:1.92%;--awb-spacing-left-medium:1.92%;--awb-width-small:100%;--awb-order-small:0;--awb-spacing-right-small:1.92%;--awb-spacing-left-small:1.92%;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-column-has-shadow fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column"><div class="fusion-text fusion-text-7" style="--awb-font-size:14px;--awb-text-transform:none;"><p>Sources&nbsp;:</p>
<p>Gargantua dans les traditions populaires , Paul Sébillot,  Maisonneuve et cie, Paris, 1883  &#8211; Proverbes et Dictons populaires recueillis à Colognac, M. P. Fesquet, Publications de la Société pour l’Etude des langues romaines Montpellier 1874  &#8211; Claude Achard, article in Mythologie Française n° 159, novembre 1990, p.23-30</p>
<p>Voir aussi le site de Mythologie française avec le lien suivant</p>
<p><a href="https://www.euroconte.fr/portfolio-items/gargantua-legendes-et-paysages/">Les sites gargantuesques en France</a></p>
<p><strong>Notes&nbsp;:<br />
</strong></p>
<p>Rabelais n’est pas l’inventeur de Gargantua, sa fable et sa légende sont répandues dans toute la France, un grand nombre de traditions populaires.</p>
<p>« Il y avait assez longtemps que je m’occupais des traditions de la Haute Bretagne, et j’avais déjà recueilli plusieurs centaines de contes sans avoir jamais entendu le nom de Gargantua appliqué aux héros légendaires, lorsqu’un jour l’idée me vint d’interroger mes conteurs.<br />
J’obtins de toutes parts des réponses qui me prouvèrent que tout le monde connaissait le célèbre géant et que ses aventures étaient très populaires. Au lieu de me borner, comme j’avais d’abord eu l’intention, à une simple monographie restreinte à la Haute Bretagne, je voulus essayer si, par les relations que j’avais, je ne pourrais pas faire une enquête pour chercher dans toutes les provinces de Franc, les traces de la légende gargantuine. (…)<br />
il n’y a en France aucun personnage populaire dont le nom soit aussi universellement connu. il se retrouve aussi bien dans les pays de langue d’oc que dans ceux de langue d’oïl et un certains nombre de ses aventures sont racontées pour ainsi dire partout, avec légères variantes.<br />
D’un bout à l’autre de la France on trouve son nom attaché aux dolmens, aux menhirs et aux blocs naturels gigantesques; plusieurs portent ses empreintes. »</p>
<p>Paul Sébillot 22 janvier 1883, préface de son ouvrage précité</p>
<p><em> </em></p>
</div></div></div><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-7 fusion_builder_column_1_4 1_4 fusion-flex-column" style="--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:25%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:7.68%;--awb-margin-bottom-large:20px;--awb-spacing-left-large:7.68%;--awb-width-medium:25%;--awb-order-medium:0;--awb-spacing-right-medium:7.68%;--awb-spacing-left-medium:7.68%;--awb-width-small:100%;--awb-order-small:0;--awb-spacing-right-small:1.92%;--awb-spacing-left-small:1.92%;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-column-has-shadow fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column"><div ><a class="fusion-button button-flat fusion-button-default-size button-default fusion-button-default button-3 fusion-button-span-yes fusion-button-default-type" target="_self" href="#" data-toggle="modal" data-target=".fusion-modal.ATU"><i class="fa-folder-open fas button-icon-left" aria-hidden="true"></i><span class="fusion-button-text">Classification</span></a></div><div class="fusion-modal modal fade modal-2 ATU" tabindex="-1" role="dialog" aria-labelledby="modal-heading-2" aria-hidden="true" style="--awb-border-color:#e2e2e2;--awb-background:#ffffff;"><div class="modal-dialog modal-sm" role="document"><div class="modal-content fusion-modal-content"><div class="modal-header"><button class="close" type="button" data-dismiss="modal" aria-hidden="true" aria-label="Close">&times;</button><h3 class="modal-title" id="modal-heading-2" data-dismiss="modal" aria-hidden="true">Classifications</h3></div><div class="modal-body fusion-clearfix">
<p style="text-align: center;">ATU 000</p>
</div><div class="modal-footer"><button class="fusion-button button-default button-medium button default medium" type="button" data-dismiss="modal">Close</button></div></div></div></div></div></div><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-8 fusion_builder_column_1_4 1_4 fusion-flex-column" style="--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:25%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:7.68%;--awb-margin-bottom-large:20px;--awb-spacing-left-large:7.68%;--awb-width-medium:25%;--awb-order-medium:0;--awb-spacing-right-medium:7.68%;--awb-spacing-left-medium:7.68%;--awb-width-small:100%;--awb-order-small:0;--awb-spacing-right-small:1.92%;--awb-spacing-left-small:1.92%;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-column-has-shadow fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column"><div ><a class="fusion-button button-flat fusion-button-default-size button-default fusion-button-default button-4 fusion-button-span-yes fusion-button-default-type" target="_self" href="https://www.euroconte.fr/ancrages-cultures-et-peuples/"><i class="fa-globe-europe fas button-icon-left" aria-hidden="true"></i><span class="fusion-button-text">Carte Monde</span></a></div></div></div></div></div><p>L’article <a href="https://www.euroconte.fr/portfolio-items/gargantua-legendes-et-paysages/">Gargantua, légendes et paysages</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.euroconte.fr">Euroconte</a>.</p>
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		<title>La transmission selon Arnold Van Gennep</title>
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		<dc:creator><![CDATA[maubaret]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Nov 2022 06:19:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La transmission selon Arnold Van Gennep  Il y a, chez tous les peuples, à des degrés variables selon les époques, des courants incessants du populaire à l'individuel et de l'individuel au populaire. En ceci, le fait littéraire obéit à la loi générale du développement des civilisations. Il y a une production de techniques,  [...]</p>
<p>L’article <a href="https://www.euroconte.fr/portfolio-items/la-transmission-selon-arnold-van-gennep/">La transmission selon Arnold Van Gennep</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.euroconte.fr">Euroconte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="fusion-fullwidth fullwidth-box fusion-builder-row-4 fusion-flex-container nonhundred-percent-fullwidth non-hundred-percent-height-scrolling" style="--awb-border-radius-top-left:0px;--awb-border-radius-top-right:0px;--awb-border-radius-bottom-right:0px;--awb-border-radius-bottom-left:0px;--awb-margin-top:0px;--awb-flex-wrap:wrap;" ><div class="fusion-builder-row fusion-row fusion-flex-align-items-flex-start fusion-flex-content-wrap" style="max-width:1456px;margin-left: calc(-4% / 2 );margin-right: calc(-4% / 2 );"><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-9 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-flex-column" style="--awb-padding-top:20px;--awb-padding-right:40px;--awb-padding-bottom:20px;--awb-padding-left:40px;--awb-overflow:hidden;--awb-bg-color:#d0cfbf;--awb-bg-color-hover:#d0cfbf;--awb-bg-size:cover;--awb-border-color:#7f8291;--awb-border-right:1px;--awb-border-bottom:1px;--awb-border-left:1px;--awb-border-style:solid;--awb-border-radius:0px 0px 10px 10px;--awb-width-large:100%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:1.92%;--awb-margin-bottom-large:0px;--awb-spacing-left-large:1.92%;--awb-width-medium:100%;--awb-order-medium:0;--awb-spacing-right-medium:1.92%;--awb-spacing-left-medium:1.92%;--awb-width-small:100%;--awb-order-small:0;--awb-spacing-right-small:1.92%;--awb-spacing-left-small:1.92%;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-column-has-shadow fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column"><div class="fusion-title title fusion-title-3 fusion-title-text fusion-title-size-three" style="--awb-margin-bottom:30px;--awb-sep-color:#dbdbdb;--awb-font-size:20px;"><div class="title-sep-container title-sep-container-left fusion-no-large-visibility fusion-no-medium-visibility fusion-no-small-visibility"><div class="title-sep sep-single sep-solid" style="border-color:#dbdbdb;"></div></div><span class="awb-title-spacer fusion-no-large-visibility fusion-no-medium-visibility fusion-no-small-visibility"></span><h3 class="fusion-title-heading title-heading-left" style="margin:0;font-size:1em;"><p><strong>La transmission selon Arnold Van Gennep<br />
</strong></p></h3><span class="awb-title-spacer"></span><div class="title-sep-container title-sep-container-right"><div class="title-sep sep-single sep-solid" style="border-color:#dbdbdb;"></div></div></div><div class="fusion-text fusion-text-8" style="--awb-font-size:18px;--awb-text-transform:none;"><p>Il y a, chez tous les peuples, à des degrés variables selon les époques, des courants incessants du populaire à l&rsquo;individuel et de l&rsquo;individuel au populaire.</p>
<p>En ceci, le fait littéraire obéit à la loi générale du développement des civilisations. Il y a une production de techniques, d&rsquo;arts, d&rsquo;idées et de sentiments incessante, que les hommes ordinaires supportent et transmettent inconsciemment. Mais les mieux doués choisissent dans ce fonds amorphe, modifient, modèlent, individualisent. Puis le produit ainsi frappé rentre dans la circulation générale, passe de mains en mains, de cerveaux en cerveaux, et s&rsquo;use. La collectivité s&rsquo;en sert si elle le juge bon, sans s&rsquo;occuper du nom du graveur, dont seuls s&rsquo;inquiètent les savants, les artistes et les collectionneurs.</p>
<p>Mais ce n&rsquo;est pas aux savants ni aux curieux seuls que le folk-lore a dû de se développer si vite au XIXe siècle. Un phénomène d&rsquo;ordre à la fois politique et sentimental y a puissamment contribué. Le principe des nationalités, en effet, devait de toute nécessité se fonder pour sa théorie sur une connaissance exacte de ce qui était vraiment «&nbsp;national&nbsp;»&#8230;</p>
<p><em> </em></p>
</div></div></div><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-10 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-flex-column" style="--awb-padding-left:30px;--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:100%;--awb-margin-top-large:50px;--awb-spacing-right-large:1.92%;--awb-margin-bottom-large:20px;--awb-spacing-left-large:1.92%;--awb-width-medium:100%;--awb-order-medium:0;--awb-spacing-right-medium:1.92%;--awb-spacing-left-medium:1.92%;--awb-width-small:100%;--awb-order-small:0;--awb-spacing-right-small:1.92%;--awb-spacing-left-small:1.92%;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-column-has-shadow fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column"><div class="fusion-text fusion-text-9" style="--awb-font-size:14px;--awb-text-transform:none;"><p><strong>Notes&nbsp;:</strong></p>
<p>Arnold van Gennep, LA FORMATION DES LÉGENDES. (1929) PP. 15 et 16</p>
<p><em><br />
</em>Source&nbsp;:</p>
</div></div></div><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-11 fusion_builder_column_1_4 1_4 fusion-flex-column" style="--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:25%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:7.68%;--awb-margin-bottom-large:20px;--awb-spacing-left-large:7.68%;--awb-width-medium:25%;--awb-order-medium:0;--awb-spacing-right-medium:7.68%;--awb-spacing-left-medium:7.68%;--awb-width-small:100%;--awb-order-small:0;--awb-spacing-right-small:1.92%;--awb-spacing-left-small:1.92%;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-column-has-shadow fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column"><div ><a class="fusion-button button-flat fusion-button-default-size button-default fusion-button-default button-5 fusion-button-span-yes fusion-button-default-type" target="_self" href="#" data-toggle="modal" data-target=".fusion-modal.ATU"><i class="fa-folder-open fas button-icon-left" aria-hidden="true"></i><span class="fusion-button-text">Classification</span></a></div><div class="fusion-modal modal fade modal-3 ATU" tabindex="-1" role="dialog" aria-labelledby="modal-heading-3" aria-hidden="true" style="--awb-border-color:#e2e2e2;--awb-background:#ffffff;"><div class="modal-dialog modal-sm" role="document"><div class="modal-content fusion-modal-content"><div class="modal-header"><button class="close" type="button" data-dismiss="modal" aria-hidden="true" aria-label="Close">&times;</button><h3 class="modal-title" id="modal-heading-3" data-dismiss="modal" aria-hidden="true">Classifications</h3></div><div class="modal-body fusion-clearfix">
<p style="text-align: center;">ATU 000</p>
</div><div class="modal-footer"><button class="fusion-button button-default button-medium button default medium" type="button" data-dismiss="modal">Close</button></div></div></div></div></div></div><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-12 fusion_builder_column_1_4 1_4 fusion-flex-column" style="--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:25%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:7.68%;--awb-margin-bottom-large:20px;--awb-spacing-left-large:7.68%;--awb-width-medium:25%;--awb-order-medium:0;--awb-spacing-right-medium:7.68%;--awb-spacing-left-medium:7.68%;--awb-width-small:100%;--awb-order-small:0;--awb-spacing-right-small:1.92%;--awb-spacing-left-small:1.92%;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-column-has-shadow fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column"><div ><a class="fusion-button button-flat fusion-button-default-size button-default fusion-button-default button-6 fusion-button-span-yes fusion-button-default-type" target="_self" href="https://www.euroconte.fr/ancrages-cultures-et-peuples/"><i class="fa-globe-europe fas button-icon-left" aria-hidden="true"></i><span class="fusion-button-text">Carte Monde</span></a></div></div></div></div></div><p>L’article <a href="https://www.euroconte.fr/portfolio-items/la-transmission-selon-arnold-van-gennep/">La transmission selon Arnold Van Gennep</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.euroconte.fr">Euroconte</a>.</p>
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		<title>Finn Mac Cumhaill</title>
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		<dc:creator><![CDATA[bsi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Nov 2022 15:46:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Légende . Finn Mac Cumhaill  Finn Mac Cumhaill Finn Mac Cumhaill est le guerrier le plus connu de la littérature irlandaise, avec des histoires liées à son personnage remontant à plus d’un millénaire. Une de ses histoires les plus populaires met en scène un saumon dont la capacité serait de connaître tout le  [...]</p>
<p>L’article <a href="https://www.euroconte.fr/portfolio-items/finn-mac-cumhaill/">Finn Mac Cumhaill</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.euroconte.fr">Euroconte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="fusion-fullwidth fullwidth-box fusion-builder-row-5 fusion-flex-container nonhundred-percent-fullwidth non-hundred-percent-height-scrolling" style="--awb-border-radius-top-left:0px;--awb-border-radius-top-right:0px;--awb-border-radius-bottom-right:0px;--awb-border-radius-bottom-left:0px;--awb-margin-top:0px;--awb-flex-wrap:wrap;" ><div class="fusion-builder-row fusion-row fusion-flex-align-items-flex-start fusion-flex-content-wrap" style="max-width:1456px;margin-left: calc(-4% / 2 );margin-right: calc(-4% / 2 );"><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-13 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-flex-column" style="--awb-padding-top:20px;--awb-padding-right:40px;--awb-padding-bottom:20px;--awb-padding-left:40px;--awb-overflow:hidden;--awb-bg-color:#d0cfbf;--awb-bg-color-hover:#d0cfbf;--awb-bg-size:cover;--awb-border-color:#7f8291;--awb-border-right:1px;--awb-border-bottom:1px;--awb-border-left:1px;--awb-border-style:solid;--awb-border-radius:0px 0px 10px 10px;--awb-width-large:100%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:1.92%;--awb-margin-bottom-large:0px;--awb-spacing-left-large:1.92%;--awb-width-medium:100%;--awb-order-medium:0;--awb-spacing-right-medium:1.92%;--awb-spacing-left-medium:1.92%;--awb-width-small:100%;--awb-order-small:0;--awb-spacing-right-small:1.92%;--awb-spacing-left-small:1.92%;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-column-has-shadow fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column"><div class="fusion-title title fusion-title-4 fusion-title-text fusion-title-size-three" style="--awb-margin-bottom:30px;--awb-sep-color:#dbdbdb;--awb-font-size:20px;"><div class="title-sep-container title-sep-container-left fusion-no-large-visibility fusion-no-medium-visibility fusion-no-small-visibility"><div class="title-sep sep-single sep-solid" style="border-color:#dbdbdb;"></div></div><span class="awb-title-spacer fusion-no-large-visibility fusion-no-medium-visibility fusion-no-small-visibility"></span><h3 class="fusion-title-heading title-heading-left" style="margin:0;font-size:1em;"><p>Légende . <strong>Finn Mac Cumhaill<br />
</strong></p></h3><span class="awb-title-spacer"></span><div class="title-sep-container title-sep-container-right"><div class="title-sep sep-single sep-solid" style="border-color:#dbdbdb;"></div></div></div><div class="fusion-text fusion-text-10" style="--awb-font-size:18px;--awb-text-transform:none;"><p><strong>Finn Mac Cumhaill</strong></p>
<p>Finn Mac Cumhaill est le guerrier le plus connu de la littérature irlandaise, avec des histoires liées à son personnage remontant à plus d’un millénaire. Une de ses histoires les plus populaires met en scène un saumon dont la capacité serait de connaître tout le savoir du monde. Finn voulut manger le saumon pour acquérir ce savoir. Alors qu’il était en train de faire cuire le saumon, du jus éclaboussa du poisson et brûla le pouce de Finn. Ce dernier suça son pouce pour stopper la douleur et apprit instantanément tout le savoir du saumon. À partir de ce moment, il suffit à Finn de porter son pouce à la bouche pour répondre à chacune des questions qu’il se posait.</p>
<p><em> </em></p>
</div></div></div><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-14 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-flex-column" style="--awb-padding-left:30px;--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:100%;--awb-margin-top-large:50px;--awb-spacing-right-large:1.92%;--awb-margin-bottom-large:20px;--awb-spacing-left-large:1.92%;--awb-width-medium:100%;--awb-order-medium:0;--awb-spacing-right-medium:1.92%;--awb-spacing-left-medium:1.92%;--awb-width-small:100%;--awb-order-small:0;--awb-spacing-right-small:1.92%;--awb-spacing-left-small:1.92%;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-column-has-shadow fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column"><div class="fusion-text fusion-text-11" style="--awb-font-size:14px;--awb-text-transform:none;"><p><strong>Notes&nbsp;:</strong></p>
<p><em>Légende racontée par<br />
</em>Source&nbsp;:</p>
</div></div></div><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-15 fusion_builder_column_1_4 1_4 fusion-flex-column" style="--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:25%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:7.68%;--awb-margin-bottom-large:20px;--awb-spacing-left-large:7.68%;--awb-width-medium:25%;--awb-order-medium:0;--awb-spacing-right-medium:7.68%;--awb-spacing-left-medium:7.68%;--awb-width-small:100%;--awb-order-small:0;--awb-spacing-right-small:1.92%;--awb-spacing-left-small:1.92%;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-column-has-shadow fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column"><div ><a class="fusion-button button-flat fusion-button-default-size button-default fusion-button-default button-7 fusion-button-span-yes fusion-button-default-type" target="_self" href="#" data-toggle="modal" data-target=".fusion-modal.ATU"><i class="fa-folder-open fas button-icon-left" aria-hidden="true"></i><span class="fusion-button-text">Classification</span></a></div><div class="fusion-modal modal fade modal-4 ATU" tabindex="-1" role="dialog" aria-labelledby="modal-heading-4" aria-hidden="true" style="--awb-border-color:#e2e2e2;--awb-background:#ffffff;"><div class="modal-dialog modal-sm" role="document"><div class="modal-content fusion-modal-content"><div class="modal-header"><button class="close" type="button" data-dismiss="modal" aria-hidden="true" aria-label="Close">&times;</button><h3 class="modal-title" id="modal-heading-4" data-dismiss="modal" aria-hidden="true">Classifications</h3></div><div class="modal-body fusion-clearfix">
<p style="text-align: center;">ATU 000</p>
</div><div class="modal-footer"><button class="fusion-button button-default button-medium button default medium" type="button" data-dismiss="modal">Close</button></div></div></div></div></div></div><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-16 fusion_builder_column_1_4 1_4 fusion-flex-column" style="--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:25%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:7.68%;--awb-margin-bottom-large:20px;--awb-spacing-left-large:7.68%;--awb-width-medium:25%;--awb-order-medium:0;--awb-spacing-right-medium:7.68%;--awb-spacing-left-medium:7.68%;--awb-width-small:100%;--awb-order-small:0;--awb-spacing-right-small:1.92%;--awb-spacing-left-small:1.92%;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-column-has-shadow fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column"><div ><a class="fusion-button button-flat fusion-button-default-size button-default fusion-button-default button-8 fusion-button-span-yes fusion-button-default-type" target="_self" href="https://www.euroconte.fr/ancrages-cultures-et-peuples/"><i class="fa-globe-europe fas button-icon-left" aria-hidden="true"></i><span class="fusion-button-text">Carte Monde</span></a></div></div></div></div></div><p>L’article <a href="https://www.euroconte.fr/portfolio-items/finn-mac-cumhaill/">Finn Mac Cumhaill</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.euroconte.fr">Euroconte</a>.</p>
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		<title>La légende des fées</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Serena Garbolino]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Oct 2022 13:51:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Légende. Légende des fées du Fond de la Combe, à Sixt  Il était une fois de pauvres fées, qui vivaient dans une des grottes du Fond de la Combe. Ces pauvres fées, toutes seules dans ce coin perdu, n’avaient pas grand’chose à manger, et bien souvent elles souffraient de la faim. Un jour,  [...]</p>
<p>L’article <a href="https://www.euroconte.fr/portfolio-items/la-legende-des-fees/">La légende des fées</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.euroconte.fr">Euroconte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="fusion-fullwidth fullwidth-box fusion-builder-row-6 fusion-flex-container nonhundred-percent-fullwidth non-hundred-percent-height-scrolling" style="--awb-border-radius-top-left:0px;--awb-border-radius-top-right:0px;--awb-border-radius-bottom-right:0px;--awb-border-radius-bottom-left:0px;--awb-margin-top:0px;--awb-flex-wrap:wrap;" ><div class="fusion-builder-row fusion-row fusion-flex-align-items-flex-start fusion-flex-content-wrap" style="max-width:1456px;margin-left: calc(-4% / 2 );margin-right: calc(-4% / 2 );"><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-17 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-flex-column" style="--awb-padding-top:20px;--awb-padding-right:40px;--awb-padding-bottom:20px;--awb-padding-left:40px;--awb-overflow:hidden;--awb-bg-color:#d0cfbf;--awb-bg-color-hover:#d0cfbf;--awb-bg-size:cover;--awb-border-color:#7f8291;--awb-border-right:1px;--awb-border-bottom:1px;--awb-border-left:1px;--awb-border-style:solid;--awb-border-radius:0px 0px 10px 10px;--awb-width-large:100%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:1.92%;--awb-margin-bottom-large:0px;--awb-spacing-left-large:1.92%;--awb-width-medium:100%;--awb-order-medium:0;--awb-spacing-right-medium:1.92%;--awb-spacing-left-medium:1.92%;--awb-width-small:100%;--awb-order-small:0;--awb-spacing-right-small:1.92%;--awb-spacing-left-small:1.92%;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-column-has-shadow fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column"><div class="fusion-title title fusion-title-5 fusion-title-text fusion-title-size-three" style="--awb-margin-bottom:30px;--awb-sep-color:#dbdbdb;--awb-font-size:20px;"><div class="title-sep-container title-sep-container-left fusion-no-large-visibility fusion-no-medium-visibility fusion-no-small-visibility"><div class="title-sep sep-single sep-solid" style="border-color:#dbdbdb;"></div></div><span class="awb-title-spacer fusion-no-large-visibility fusion-no-medium-visibility fusion-no-small-visibility"></span><h3 class="fusion-title-heading title-heading-left" style="margin:0;font-size:1em;">Légende. L<strong>égende des fées du Fond de la Combe, à Sixt</strong></h3><span class="awb-title-spacer"></span><div class="title-sep-container title-sep-container-right"><div class="title-sep sep-single sep-solid" style="border-color:#dbdbdb;"></div></div></div><div class="fusion-text fusion-text-12" style="--awb-font-size:18px;--awb-text-transform:none;"><p><em>Il était une fois de pauvres fées, qui vivaient dans une des grottes du Fond de la Combe. Ces pauvres fées, toutes seules dans ce coin perdu, n’avaient pas grand’chose à manger, et bien souvent elles souffraient de la faim. Un jour, une brave femme qui demeurait au Pelly avec ses vaches à l’époque où on séjourne au fori en allant mener ses bêtes aux. pâturages du Fond de la Combe, est arrivée aux Tehottes avec son troupeau. Elle s’y est arrêtée un bon moment, pendant que ses vaches se repaissaient dans ce bon coin. Et voilà qu’une de ces bonnes fées est venue la trouver. Tout en parlant, la fée s’est plainte de la misère qu’elle endurait, ainsi que les autres fées. De retour chez elle, cette brave femme charitable a eu pitié de ces pauvres fées qui avaient faim, et le lendemain, en fabriquant son fromage, elle a mis de côté une pleine  tenalle de lait et de sérac ; et quand elle a eu fini son ouvrage à l’écurie elle a pris son tortillon et placé sa tenalle sur sa tête, puis elle a repris le chemin du Fond de la Combe pour essayer d’apaiser la faim de ces pauvres fées. Arrivée à la grotte, les fées lui ont fait fête, et ont littéralement dévoré ce bon « lait et sérac », qu’il y avait dans la tenalle. Elles étaient si contentes, ces bonnes fées, qu’elles ont dit à la femme : « Fais voir ta tenalle, on va y mettre quelque chose pour te remercier de ta bonté ». Une des fées a pris la tenalle et est sortie de la grotte avec. Un moment après, elle est revenue et l’a donnée à la femme; et toutes les fées l’ont remerciée, et en lui disant au revoir, lui  ont bien recommandé de ne pas ouvrir la tenalle avant d’être arrivée chez elle. Voilà qu’elle a pris le chemin du retour. Elle marchait d’un bon pas : elle avait hâte d’arriver chez elfe pour voir ce qu’il pouvait bien y avoir dans cette tenalle. Cette pensée lui occupait tellement l’esprit, qu’à tout instant elle manquait de trébucher sur les pierres du chemin. Après avoir marché un bon moment, étant arrivé aux Places à l’Emboyré , elle s’est sentie fatiguée et s’est assise sur une grosse pierre plate au bord du torrent de la Méridienne, pour souffler un peu. Mais sa curiosité n’avait fait qu’augmenter, et elle s’est dit : « Si j’ouvrais la tenalle? Qu’est-ce que ça pourrait  bien faire? » Et elle a ouvert la tenalle qui était pleine de feuilles mortes… « Ah ben ! » a-t-elle dit, tout en colère, et en jetant les feuilles mortes au vent, « ces braves fées se sont moquées de moi ! » et en remettant le couvercle, elle a bien vu que deux feuilles étaient restées attachées au fond de la tenalle, mais elle ne s’est pas donné la peine de les décoller. Elle s’est remise en route. Arrivée chez elle, au Pelly, elle a voulu nettoyer sa tenalle ; et en ôtant le couvercle, elle n’a pas trouvé les deux feuilles qu’elle avait laissées, mais celles-ci avaient été changées en deux louis d’or ! Quelle surprise ! Mais aussi quel malheur d’avoir jeté  les feuilles mortes ! C’aurait été un vrai trésor ! Elle est bien retournée à l’endroit où elle les avait jetées, mais il n’y avait plus rien : tout s’était volatilisé … Elle est revenue chez elle, toute triste, les larmes aux yeux, en se disant bien qu’une autre fois elle serait moins curieuse.</em></p>
</div></div></div><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-18 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-flex-column" style="--awb-padding-left:30px;--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:100%;--awb-margin-top-large:50px;--awb-spacing-right-large:1.92%;--awb-margin-bottom-large:20px;--awb-spacing-left-large:1.92%;--awb-width-medium:100%;--awb-order-medium:0;--awb-spacing-right-medium:1.92%;--awb-spacing-left-medium:1.92%;--awb-width-small:100%;--awb-order-small:0;--awb-spacing-right-small:1.92%;--awb-spacing-left-small:1.92%;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-column-has-shadow fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column"><div class="fusion-text fusion-text-13" style="--awb-font-size:14px;--awb-text-transform:none;"><p>Il existe plusieurs façon de s’intéresser à une légendes, la plus appréciée, par le tout public, est celle qui consiste à écouter le récit, ou le lire. Mais la légende est un «&nbsp;ethnotexte&nbsp;» qui dit beaucoup plus que ce que l’on entend dans une première écoute et certain, comme ici Christian Abry, y consacrent une recherche qui ouvre de nombreuses voies de connaissances qui enrichissent le récits, le rendent plus épais et permettent de ne pas se limiter à l’anecdote.</p>
<p>Je vous propose donc de lire ce récit dans sa traduction française, mais aussi de lire l’article dont il est issu et d’expérimenter ce que la recherche amène à notre appropriation et surtout en quoi elle permettra de transmettre cette légendes dans son sens premier&nbsp;:</p>
<p>Source&nbsp;: <div id="zotpress-4034e15614819f037aab179214de1e71" class="zp-Zotpress zp-Zotpress-Bib wp-block-group">

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				<div id="zp-ID-8978-4420293-LZCC4B6V" data-zp-author-date='Abry-1974' data-zp-date-author='1974-Abry' data-zp-date='1974' data-zp-year='1974' data-zp-itemtype='journalArticle' class="zp-Entry zpSearchResultsItem">
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 <div class="csl-entry">❧ <span style="font-variant:small-caps;">Abry</span> Christian, 1974, " <a class='zp-ItemURL' target='_blank' href='https://www.persee.fr/doc/mar_0758-4431_1974_num_2_2_956'>La légende des feuilles changées en or à Sixt (Haute-Savoie)&nbsp;: son écriture par un autochtone</a> ", <i>Le Monde alpin et rhodanien. Revue régionale d'ethnologie</i>, 1974, vol. 2, n<sup>o</sup> 2, p. 73‑85. </div>
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<p style="text-align: center;">ATU 000</p>
</div><div class="modal-footer"><button class="fusion-button button-default button-medium button default medium" type="button" data-dismiss="modal">Close</button></div></div></div></div></div></div><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-20 fusion_builder_column_1_4 1_4 fusion-flex-column" style="--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:25%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:7.68%;--awb-margin-bottom-large:20px;--awb-spacing-left-large:7.68%;--awb-width-medium:25%;--awb-order-medium:0;--awb-spacing-right-medium:7.68%;--awb-spacing-left-medium:7.68%;--awb-width-small:100%;--awb-order-small:0;--awb-spacing-right-small:1.92%;--awb-spacing-left-small:1.92%;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-column-has-shadow fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column"><div ><a class="fusion-button button-flat fusion-button-default-size button-default fusion-button-default button-10 fusion-button-span-yes fusion-button-default-type" target="_self" href="https://www.euroconte.fr/ancrages-cultures-et-peuples/"><i class="fa-globe-europe fas button-icon-left" aria-hidden="true"></i><span class="fusion-button-text">Carte Monde</span></a></div></div></div></div></div><p>L’article <a href="https://www.euroconte.fr/portfolio-items/la-legende-des-fees/">La légende des fées</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.euroconte.fr">Euroconte</a>.</p>
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		<title>Le cheval légendaire d&#8217;Aigues Mortes&#160;: Lou Drapé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Serena Garbolino]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Sep 2022 10:21:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p> Lou Drapé  On donne à Aigues-Mortes le nom de lou Drapé à un cheval fabuleux, qui est la terreur des enfants, qui les retient un peu sous l'aile de leurs parents, et réprime la négligence des mères. On assure que quand lou Drapé vient à passer, il ramasse sur son dos, l'un après  [...]</p>
<p>L’article <a href="https://www.euroconte.fr/portfolio-items/le-cheval-legendaire-daigues-mortes-lou-drape/">Le cheval légendaire d&rsquo;Aigues Mortes&nbsp;: Lou Drapé</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.euroconte.fr">Euroconte</a>.</p>
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		<title>Le cocher de la mort</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Serena Garbolino]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Oct 2021 14:23:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Légende luxembourgeoise  .  Le cocher de la mort  Jadis vivait à Sterpenich (Grand Duché de Luxembourg) un seigneur, peu compatissant et dur envers le petit monde. Certain jour, il fit appeler son coureur habituel et lui dit : « Tu vas porter cette lettre à son adresse, à vingt lieues d’ici, et tu rapporteras la  [...]</p>
<p>L’article <a href="https://www.euroconte.fr/portfolio-items/le-cocher-de-la-mort/">Le cocher de la mort</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.euroconte.fr">Euroconte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="fusion-fullwidth fullwidth-box fusion-builder-row-8 fusion-flex-container nonhundred-percent-fullwidth non-hundred-percent-height-scrolling" style="--awb-border-radius-top-left:0px;--awb-border-radius-top-right:0px;--awb-border-radius-bottom-right:0px;--awb-border-radius-bottom-left:0px;--awb-margin-top:0px;--awb-flex-wrap:wrap;" ><div class="fusion-builder-row fusion-row fusion-flex-align-items-stretch fusion-flex-content-wrap" style="max-width:1456px;margin-left: calc(-4% / 2 );margin-right: calc(-4% / 2 );"><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-23 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-flex-column" style="--awb-padding-top:20px;--awb-padding-right:40px;--awb-padding-bottom:20px;--awb-padding-left:40px;--awb-overflow:hidden;--awb-bg-color:#d0cfbf;--awb-bg-color-hover:#d0cfbf;--awb-bg-size:cover;--awb-border-color:#7f8291;--awb-border-right:1px;--awb-border-bottom:1px;--awb-border-left:1px;--awb-border-style:solid;--awb-border-radius:0px 0px 10px 10px;--awb-width-large:100%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:1.92%;--awb-margin-bottom-large:0px;--awb-spacing-left-large:1.92%;--awb-width-medium:100%;--awb-order-medium:0;--awb-spacing-right-medium:1.92%;--awb-spacing-left-medium:1.92%;--awb-width-small:100%;--awb-order-small:0;--awb-spacing-right-small:1.92%;--awb-spacing-left-small:1.92%;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-column-has-shadow fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column"><div class="fusion-title title fusion-title-7 fusion-title-text fusion-title-size-three" style="--awb-margin-bottom:30px;--awb-sep-color:#dbdbdb;--awb-font-size:20px;"><div class="title-sep-container title-sep-container-left fusion-no-large-visibility fusion-no-medium-visibility fusion-no-small-visibility"><div class="title-sep sep-single sep-solid" style="border-color:#dbdbdb;"></div></div><span class="awb-title-spacer fusion-no-large-visibility fusion-no-medium-visibility fusion-no-small-visibility"></span><h3 class="fusion-title-heading title-heading-left" style="margin:0;font-size:1em;line-height:1;"><p>Légende luxembourgeoise  <strong>. </strong> <strong>Le cocher de la mort<br />
</strong></p></h3><span class="awb-title-spacer"></span><div class="title-sep-container title-sep-container-right"><div class="title-sep sep-single sep-solid" style="border-color:#dbdbdb;"></div></div></div><div class="fusion-text fusion-text-15" style="--awb-font-size:16px;--awb-text-transform:none;"><div>Jadis vivait à Sterpenich (Grand Duché de Luxembourg) un seigneur, peu compatissant et dur envers le petit monde.</div>
<div></div>
<div>Certain jour, il fit appeler son coureur habituel et lui dit : « Tu vas porter cette lettre à son adresse, à vingt lieues d’ici, et tu rapporteras la réponse avant la nuit. Il est bien entendu que tu feras la route à pied ».</div>
<div></div>
<div>L’infortuné messager se mit en route en pleurant, car il savait  que ce que le seigneur exigeait de lui était irréalisable.</div>
<div></div>
<div>Chemin faisant, il fit la rencontre d’un <a class="glossaryLink cmtt_Personnage cmtt_Tout" href="http://www.euroconte.fr/dictionnaire/nain/">nain</a> conduisant un char, attelé de quatre chevaux blancs.</div>
<div>Le nain, voyant le messager tout en nage, lui offrit de le prendre sur son char et de le conduire à destination.</div>
<div>Inutile de dire que l’offre du nain fut aussitôt acceptée. Par ce moyen cette longue distance put être franchie, et avant la nuit le coureur rapportait la réponse à son maitre.</div>
<div></div>
<div>Le seigneur, en apercevant son serviteur, ne put s’empêcher de s’écrier :</div>
<div></div>
<div>«&nbsp;Il est impossible que tu aies déjà fait ta course, tu me trompe, montre ta réponse&nbsp;».</div>
<div>Le coureur, en présentant la lettre à son maître, répondit :</div>
<div> &#8211; Si je suis déjà de retour, je le dois à un nain qui conduisait un char attelé de quatre chevaux blancs et qui a bien voulu  me conduire à destination.</div>
<div>&#8211; Oh! la bonne plaisanterie, reprit le seigneur, quel est ce nain&nbsp;?</div>
<div>&#8211;  Ce nain m’a dit qu’il était le cocher de la mort et qu’il viendrait ce soir, vous prendre avec son char attelé de quatre chevaux noirs.</div>
<div></div>
<div>À ces mots, le seigneurs de Sterpenich chancela et tomba inanimé&nbsp;; la frayeur l’avait tué.</div>
<div>Le soir, en effet le nain, conduisant un char attelé de quatre chevaux noirs, entra dans la cour du Castel.</div>
<div></div>
<div>S’étant dirigé vers la chambre mortuaire, il emporta le corps du défunt et depuis lors on ne le revit plus dans la contrée, pas plus que son funèbre équipage.</div>
<div></div>
</div></div></div><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-24 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-flex-column" style="--awb-padding-left:30px;--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:100%;--awb-margin-top-large:50px;--awb-spacing-right-large:1.92%;--awb-margin-bottom-large:20px;--awb-spacing-left-large:1.92%;--awb-width-medium:100%;--awb-order-medium:0;--awb-spacing-right-medium:1.92%;--awb-spacing-left-medium:1.92%;--awb-width-small:100%;--awb-order-small:0;--awb-spacing-right-small:1.92%;--awb-spacing-left-small:1.92%;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-column-has-shadow fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column"><div class="fusion-text fusion-text-16" style="--awb-font-size:18px;--awb-text-transform:none;"><p>Source&nbsp;: Alfred Harou, légende recueillie à Reclange, Grand Duché du Luxembourg, in Revue des Traditions Populaires, volume XI, n°12, p. 662 &#8211; consultable sur Archiv.com, Archives de littérature du Moyen Age, cataloguée par Indiana University</p>
<p>Note&nbsp;: Une des versions de cette légende luxembourgeoise a été publiée sous le titre  » Le nain de Sterpenich » dans un ouvrage datant de 1884, « Itinéraire  du Luxembourg germanique ou voyage pittoresque dans le Grand Duché »  du Chevalier L&rsquo;Evêque de la Basse Moûturie, chapitre II, p. 72-73. Passant par Sterpenich, l&rsquo;auteur recueille une légende qui expliquerait l&rsquo;étymologie du nom de la ville. La légende dit que le châtelain saisit d&rsquo;épouvante quand son serviteur lui dit que le nain viendra le prendre et le conduire à sa dernière demeure se serait écrié « Sterher ich&nbsp;? » (Est-ce que je meurs&nbsp;?) et il mourût.</p>
<p>Cette légende est encore racontée par les habitants de Sterpenich aux voyageurs.</p>
</div></div></div><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-25 fusion_builder_column_1_4 1_4 fusion-flex-column" style="--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:25%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:7.68%;--awb-margin-bottom-large:20px;--awb-spacing-left-large:7.68%;--awb-width-medium:25%;--awb-order-medium:0;--awb-spacing-right-medium:7.68%;--awb-spacing-left-medium:7.68%;--awb-width-small:100%;--awb-order-small:0;--awb-spacing-right-small:1.92%;--awb-spacing-left-small:1.92%;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-column-has-shadow fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column"><div ><a class="fusion-button button-flat fusion-button-default-size button-default fusion-button-default button-11 fusion-button-span-yes fusion-button-default-type" target="_self" href="#" data-toggle="modal" data-target=".fusion-modal.ATU"><i class="fa-folder-open fas button-icon-left" aria-hidden="true"></i><span class="fusion-button-text">Classification</span></a></div><div class="fusion-modal modal fade modal-6 ATU" tabindex="-1" role="dialog" aria-labelledby="modal-heading-6" aria-hidden="true" style="--awb-border-color:#e2e2e2;--awb-background:#ffffff;"><div class="modal-dialog modal-sm" role="document"><div class="modal-content fusion-modal-content"><div class="modal-header"><button class="close" type="button" data-dismiss="modal" aria-hidden="true" aria-label="Close">&times;</button><h3 class="modal-title" id="modal-heading-6" data-dismiss="modal" aria-hidden="true">Classifications</h3></div><div class="modal-body fusion-clearfix">
<p style="text-align: center;">ATU 908</p>
</div><div class="modal-footer"><button class="fusion-button button-default button-medium button default medium" type="button" data-dismiss="modal">Close</button></div></div></div></div></div></div><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-26 fusion_builder_column_1_4 1_4 fusion-flex-column" style="--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:25%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:7.68%;--awb-margin-bottom-large:20px;--awb-spacing-left-large:7.68%;--awb-width-medium:25%;--awb-order-medium:0;--awb-spacing-right-medium:7.68%;--awb-spacing-left-medium:7.68%;--awb-width-small:100%;--awb-order-small:0;--awb-spacing-right-small:1.92%;--awb-spacing-left-small:1.92%;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-column-has-shadow fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column"><div ><a class="fusion-button button-flat fusion-button-default-size button-default fusion-button-default button-12 fusion-button-span-yes fusion-button-default-type" target="_self" href="https://www.euroconte.fr/ancrages-cultures-et-peuples/"><i class="fa-globe-europe fas button-icon-left" aria-hidden="true"></i><span class="fusion-button-text">Carte Monde</span></a></div></div></div><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-27 fusion_builder_column_1_4 1_4 fusion-flex-column" style="--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:25%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:7.68%;--awb-margin-bottom-large:20px;--awb-spacing-left-large:7.68%;--awb-width-medium:25%;--awb-order-medium:0;--awb-spacing-right-medium:7.68%;--awb-spacing-left-medium:7.68%;--awb-width-small:100%;--awb-order-small:0;--awb-spacing-right-small:1.92%;--awb-spacing-left-small:1.92%;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-column-has-shadow fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column"></div></div><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-28 fusion_builder_column_1_4 1_4 fusion-flex-column" style="--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:25%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:7.68%;--awb-margin-bottom-large:20px;--awb-spacing-left-large:7.68%;--awb-width-medium:25%;--awb-order-medium:0;--awb-spacing-right-medium:7.68%;--awb-spacing-left-medium:7.68%;--awb-width-small:100%;--awb-order-small:0;--awb-spacing-right-small:1.92%;--awb-spacing-left-small:1.92%;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-column-has-shadow fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column"></div></div></div></div><p>L’article <a href="https://www.euroconte.fr/portfolio-items/le-cocher-de-la-mort/">Le cocher de la mort</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.euroconte.fr">Euroconte</a>.</p>
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