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	<title>Archives des AT 451 - Euroconte</title>
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	<description>Centre de ressources en littérature orale</description>
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	<title>Archives des AT 451 - Euroconte</title>
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		<title>La Femme du Capitaine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[maubaret]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Feb 2022 14:58:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Une femme, mère de sept garçons, devient grosse. L'aîné dit :</p>
<p>- Frères, je ne reste plus ici.<br />
- Nous partirons avec toi, répondent les autres, et tous s'en vont travailler comme fendeurs dans le bois.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="fusion-fullwidth fullwidth-box fusion-builder-row-1 fusion-flex-container nonhundred-percent-fullwidth non-hundred-percent-height-scrolling" style="--awb-border-radius-top-left:0px;--awb-border-radius-top-right:0px;--awb-border-radius-bottom-right:0px;--awb-border-radius-bottom-left:0px;--awb-margin-top:0px;--awb-flex-wrap:wrap;" ><div class="fusion-builder-row fusion-row fusion-flex-align-items-flex-start fusion-flex-content-wrap" style="max-width:1456px;margin-left: calc(-4% / 2 );margin-right: calc(-4% / 2 );"><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-0 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-flex-column" style="--awb-padding-top:20px;--awb-padding-right:40px;--awb-padding-bottom:20px;--awb-padding-left:40px;--awb-overflow:hidden;--awb-bg-color:#d0cfbf;--awb-bg-color-hover:#d0cfbf;--awb-bg-size:cover;--awb-border-color:#7f8291;--awb-border-right:1px;--awb-border-bottom:1px;--awb-border-left:1px;--awb-border-style:solid;--awb-border-radius:0px 0px 10px 10px;--awb-width-large:100%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:1.92%;--awb-margin-bottom-large:0px;--awb-spacing-left-large:1.92%;--awb-width-medium:100%;--awb-order-medium:0;--awb-spacing-right-medium:1.92%;--awb-spacing-left-medium:1.92%;--awb-width-small:100%;--awb-order-small:0;--awb-spacing-right-small:1.92%;--awb-spacing-left-small:1.92%;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-column-has-shadow fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column"><div class="fusion-title title fusion-title-1 fusion-title-text fusion-title-size-three" style="--awb-margin-bottom:30px;--awb-sep-color:#dbdbdb;--awb-font-size:20px;"><div class="title-sep-container title-sep-container-left fusion-no-large-visibility fusion-no-medium-visibility fusion-no-small-visibility"><div class="title-sep sep-single sep-solid" style="border-color:#dbdbdb;"></div></div><span class="awb-title-spacer fusion-no-large-visibility fusion-no-medium-visibility fusion-no-small-visibility"></span><h3 class="fusion-title-heading title-heading-left" style="margin:0;font-size:1em;">Conte merveilleux. <strong>La Femme du Capitaine  </strong>&#8211; AT 451</h3><span class="awb-title-spacer"></span><div class="title-sep-container title-sep-container-right"><div class="title-sep sep-single sep-solid" style="border-color:#dbdbdb;"></div></div></div><div class="fusion-text fusion-text-1" style="--awb-font-size:18px;--awb-text-transform:none;"><p>Une femme, mère de sept garçons, devient grosse. L&rsquo;aîné dit&nbsp;:</p>
<p>&#8211; Frères, je ne reste plus ici.<br />
&#8211; Nous partirons avec toi, répondent les autres, et tous s&rsquo;en vont travailler comme fendeurs dans le bois.</p>
<p>La mère accoucha d&rsquo;une fille. À six ans, elle gardait les oies le long des chemins. Un jour une grosse corneille qui volait au-dessus d&rsquo;elle s&rsquo;abattit sur sa tête, prit son bonnet et l&#8217;emporta.<br />
La petite la suivit en criant, entra dans la forêt et après une assez longue marche arriva devant une grande loge, sur le faîte de laquelle la corneille posa le bonnet.</p>
<p>Voici la fillette bien désolée. Le jour baissait&nbsp;: que devenir&nbsp;?</p>
<p>Elle entra dans la loge, ne vit personne et se cacha dans un coin.<br />
Quelques instants après un jeune homme entra, mit une marmite sur le feu, coupa du pain dans sept écuelles et y trempa la soupe. Puis il sortit.</p>
<p>Aussitôt la petite, mourant de faim, courut prendre une écuelle. En un clin d&rsquo;oeil elle avait mangé la soupe et s&rsquo;était cachée. Tout aussitôt le jeune homme arriva avec six autres et chacun prit son écuelle et sa cuillère.</p>
<p>&#8211; Et moi, dit l&rsquo;un d&rsquo;eux, où est ma part&nbsp;? mon écuelle est vide.<br />
&#8211; Je suis sûr de te l&rsquo;avoir remplie. Je vais te refaire de la soupe.</p>
<p>Le lendemain et le jour suivant, le même fait se reproduisit.</p>
<p>&#8211; Il y a un voleur ici, dirent les frères.<br />
&#8211; Soyez tranquilles, reprit celui dont c&rsquo;était le tour de faire la soupe, je l&rsquo;épierai et il ne m&rsquo;échappera pas.</p>
<p>Et il se défia tellement qu&rsquo;il surprit la petite fille au moment où elle saisissait une écuelle.</p>
<p>&#8211; Ah&nbsp;! je tiens le voleur&nbsp;!</p>
<p>&#8211; Je vous en prie, ne dites rien. Je suis une malheureuse égarée.<br />
&#8211; D&rsquo;où viens-tu&nbsp;? Quel est ton nom&nbsp;?<br />
Il fut bien étonné quand elle se fut fait connaître.<br />
&#8211; N&rsquo;as-tu ni frère, ni sœur&nbsp;?<br />
&#8211; Les voisines qui lavaient la buie disaient que j&rsquo;avais des frères partis à cause de moi.<br />
&#8211; Bien&nbsp;! Mange et cache toi.</p>
<p>Il trempa une nouvelle part de soupe et s&rsquo;en fut trouver ses frères.<br />
&#8211; La soupe est prête&#8230; ah&nbsp;! si nous avions une femme avec nous pour nous la faire, notre soeur par exemple.</p>
<p>&#8211; C&rsquo;est bien vrai, elle nous rendrait bien service.<br />
&#8211; Eh bien&nbsp;! venez, j&rsquo;ai pris le voleur, et c&rsquo;est elle, notre soeur.</p>
<p>Ils restèrent stupéfaits. Et quand ils virent cette petite fille, gentille comme un coeur, tous se réjouirent de ce bon hasard.</p>
<p>&#8211; Tu vas rester avec nous, nous t&rsquo;achèterons un rouet, de la filasse, tu seras heureuse. Veille surtout à ce que ton feu ne s&rsquo;éteigne jamais&nbsp;: tu serais obligée d&rsquo;aller en chercher chez le Bouhu.</p>
<p>La petite fille, enchantée d&rsquo;avoir trouvé ses frères, grandissait en travaillant. Mais voilà qu&rsquo;un jour elle trouva son feu mort. Il n&rsquo;y a pas hésiter, à tout risque il faut aller chez le Bouhu.</p>
<p>Elle part, frappe à la porte&nbsp;:</p>
<p>&#8211; Qui est là&nbsp;?<br />
&#8211; Je voudrais du feu.<br />
&#8211; Tu en auras si tu passes ton doigt par la chatonnière, pour que je le suce. Et cela tous les matins.</p>
<p>Il fallut bien accepter. Mais il en résulta que la jeune fille dépérit très vite et que ses frères lui demandèrent un jour la cause de ce changement.<br />
Etait-ce l&rsquo;ennui&nbsp;?</p>
<p>&#8211; Non, le temps ne me dure pas avec vous.<br />
&#8211; N&rsquo;aurais-tu pas demandé du feu&nbsp;?<br />
&#8211; Oui.</p>
<p>Elle avoua tout.<br />
Eh bien, dit l&rsquo;un des frères, demain matin je t&rsquo;accompagnerai, avec ma grand&rsquo;cognée. Tu diras au Bouhu de tendre le cou à cause de ton doigt qui s&rsquo;est rétréci, et je serai là.</p>
<p>Le lendemain le Bouhu avait la tête tranchée d&rsquo;un coup de cognée. La petite l&#8217;emporta dans son devantier et l&rsquo;enfouit dans le jardin que ses frères avaient établi devant la loge.</p>
<p>Sur cette fosse ils virent naître une belle verdure qui ne tarda pas à porter des fleurs, plus belles et plus odorantes que des roses.</p>
<p>Comme la jeune fille faisait la lessive, elle eut l&rsquo;idée d&rsquo;y mettre une touffe de ces fleurs pour donner une bonne odeur au linge.</p>
<p>Hélas&nbsp;! ce linge fut empoisonné et, à son contact, les sept frères se trouvèrent changés en sept boeufs blancs qui s&rsquo;enfuirent en bramant à travers la forêt.</p>
<p>Seule, désolée, désespérée, leur soeur, abandonnant tout, se mit à leur recherche. N&rsquo;en pouvant plus de fatigue, elle se reposait en pleurant au bord d&rsquo;un chemin quand vint à passer un jeune capitaine.</p>
<p>&#8211; Qu&rsquo;avez-vous donc à pleurer&nbsp;? lui dit-il, la voyant si jolie et si triste.</p>
<p>Elle ne put s&#8217;empêcher de lui raconter son malheur.</p>
<p>&#8211; Qu&rsquo;allez-vous faire ici&nbsp;?&#8230; Venez avec moi, je vous conduirai chez ma mère en attendant. Elle n&rsquo;avait pas le courage de résister&nbsp;; elle le suivit.</p>
<p>De jour en jour le capitaine se sentait prendre d&rsquo;amour pour cette étrangère. Et il finit par lui proposer de l&rsquo;épouser.</p>
<p>La mère ne l&rsquo;avait pas vue d&rsquo;un bon oeil entrer dans la maison&nbsp;: elle s&rsquo;opposa tant qu&rsquo;elle put aux dispositions de son fils, mais le mariage se fit.</p>
<p>Au bout de quelques mois le capitaine fut rappelé à l&rsquo;armée.<br />
Il confia à sa mère sa jeune femme enceinte. Les couches faites, la mère écrivit à son fils&nbsp;:</p>
<p>&#8211; Grand malheur&nbsp;! ta femme est accouchée d&rsquo;un chien.</p>
<p>Ce n&rsquo;était pas un chien mais un beau garçon qu&rsquo;elle avait mis au monde et que la méchante mère avait jeté dans un puits.</p>
<p>Le capitaine revint peu après. Bien peiné il repartit, laissant sa femme grosse encore.</p>
<p>Et il en fut de même aux secondes couches.</p>
<p>Un garçon naquit, fut jeté dans le puits et la mère fit savoir à son fils que la jeune femme était accouchée cette fois d&rsquo;un renard.</p>
<p>Quand le capitaine revint, il ne put s&#8217;empêcher de manifester quelque mauvaise humeur.</p>
<p>Si tu accouches encore d&rsquo;une bête, dit-il en repartant à sa femme, je serai obligé de te faire pendre par le bourreau.</p>
<p>La pauvre femme sentait bien peser sur elle la haine de sa belle-mère.</p>
<p>Qu&rsquo;elle eût mis au monde des animaux, elle ne pouvait le croire. C&rsquo;étaient bien des enfants, mais qu&rsquo;étaient-ils devenus&nbsp;?</p>
<p>Et voici que pour la troisième fois, le capitaine apprit que sa femme était accouchée d&rsquo;un lièvre.</p>
<p>L&rsquo;enfant était allé rejoindre ses frères dans le puits.</p>
<p>Cette fois le capitaine, pris de dégoût et d&rsquo;horreur pour sa femme, arriva avec le bourreau et la condamna à être pendue.</p>
<p>Comme elle montait à l&rsquo;échafaud, elle supplia le bourreau de lui laisser dire quelques mots. Elle chantait drôlement&nbsp;:</p>
<p>&#8211; Revenez, revenez, mes sept frères, mes trois beaux fils. Sans vous je vais perdre la vie.</p>
<p>A peine eut-elle fini que sur le chemin on vit s&rsquo;avancer sept robustes garçons, armés chacun d&rsquo;une cognée&nbsp;:</p>
<p>&#8211; Que se passe-t-il donc ici&nbsp;? disaient-ils.</p>
<p>Et sur leurs pas venaient une belle dame blanche, la Sainte Vierge, tenant un bel enfant dans ses bras, pendant que deux autres petits garçons la suivaient.</p>
<p>&#8211; Capitaine, dit-elle, voici vos trois bêtes.<br />
Et tout fut révélé</p>
<p>C&rsquo;est la misérable mère qui fut pendue.</p>
<p>Ms MILLIEN-DELARUE, Nivernais,</p>
<p><em> </em></p>
</div></div></div><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-1 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-flex-column" style="--awb-padding-left:30px;--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:100%;--awb-margin-top-large:50px;--awb-spacing-right-large:1.92%;--awb-margin-bottom-large:20px;--awb-spacing-left-large:1.92%;--awb-width-medium:100%;--awb-order-medium:0;--awb-spacing-right-medium:1.92%;--awb-spacing-left-medium:1.92%;--awb-width-small:100%;--awb-order-small:0;--awb-spacing-right-small:1.92%;--awb-spacing-left-small:1.92%;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-column-has-shadow fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column"><div class="fusion-text fusion-text-2" style="--awb-font-size:14px;--awb-text-transform:none;"><p><strong>Source&nbsp;: </strong>Version nivernaise du conte-type 451 de la classification Aarne-Thomson , »La petite fille qui cherche ses frères  » ( The Maiden vho Seekes Her Brothers ). Collectée par Achille Millien (1858-1927) au cours de son vaste travail de recueil de récits traditionnels dans le Nivernais et le Morvan, transcrit  par P. Delarue à partir des manuscrits qu&rsquo;Achille Millien lui avait confié, publiée en 1953, in <em>« Contes populaires du Nivernais et du Morvan »,</em> dans sa collection  de « <em>Contes merveilleux des provinces de France »,</em> et reproduite dans « Le Conte Populaire Français », P.Delarue et M.L. Ténèze, G.P. Maisonneuve et Larose, Paris 1964, Tome 2.</p>
<p><strong>Notes&nbsp;:  </strong>Une autre version, collectée par Achille Millien en 1813,  figure , sous le titre « Les 7 Frères », dans le corpus de quatre-vingt « <em>Contes inédits du Nivernais et du Morvan « ,</em> Editions Corti, Paris 2015, Collection Merveilleux, préfacé par Nicole Belmont, édition établie par Jacques Branchu qui a poursuivi le travail de transcription et de classement des manuscrits conservés aux Archives départementales de la Nièvre.<strong><br />
</strong></p>
<p>Dans cette version, les 7 frères ne retrouvent pas leur forme humaine et elle se termine par leur disparition dans la cheminée.</p>
</div></div></div><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-2 fusion_builder_column_1_4 1_4 fusion-flex-column" style="--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:25%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:7.68%;--awb-margin-bottom-large:20px;--awb-spacing-left-large:7.68%;--awb-width-medium:25%;--awb-order-medium:0;--awb-spacing-right-medium:7.68%;--awb-spacing-left-medium:7.68%;--awb-width-small:100%;--awb-order-small:0;--awb-spacing-right-small:1.92%;--awb-spacing-left-small:1.92%;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-column-has-shadow fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column"><div ><a class="fusion-button button-flat fusion-button-default-size button-default fusion-button-default button-1 fusion-button-span-yes fusion-button-default-type" target="_self" title="ATU 451" aria-label="ATU 451" href="#" data-toggle="modal" data-target=".fusion-modal.ATU"><i class="fa-folder-open fas button-icon-left" aria-hidden="true"></i><span class="fusion-button-text">Classification</span></a></div><div class="fusion-modal modal fade modal-1 ATU 451" tabindex="-1" role="dialog" aria-labelledby="modal-heading-1" aria-hidden="true" style="--awb-border-color:#e2e2e2;--awb-background:#ffffff;"><div class="modal-dialog modal-sm" role="document"><div class="modal-content fusion-modal-content"><div class="modal-header"><button class="close" type="button" data-dismiss="modal" aria-hidden="true" aria-label="Close">&times;</button><h3 class="modal-title" id="modal-heading-1" data-dismiss="modal" aria-hidden="true">Classifications</h3></div><div class="modal-body fusion-clearfix">
<p style="text-align: center;">ATU 451</p>
</div><div class="modal-footer"><button class="fusion-button button-default button-medium button default medium" type="button" data-dismiss="modal">Close</button></div></div></div></div></div></div><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-3 fusion_builder_column_1_4 1_4 fusion-flex-column" style="--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:25%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:7.68%;--awb-margin-bottom-large:20px;--awb-spacing-left-large:7.68%;--awb-width-medium:25%;--awb-order-medium:0;--awb-spacing-right-medium:7.68%;--awb-spacing-left-medium:7.68%;--awb-width-small:100%;--awb-order-small:0;--awb-spacing-right-small:1.92%;--awb-spacing-left-small:1.92%;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-column-has-shadow fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column"><div ><a class="fusion-button button-flat fusion-button-default-size button-default fusion-button-default button-2 fusion-button-span-yes fusion-button-default-type" target="_self" href="https://www.euroconte.fr/ancrages-cultures-et-peuples/"><i class="fa-globe-europe fas button-icon-left" aria-hidden="true"></i><span class="fusion-button-text">Carte Monde</span></a></div></div></div></div></div><p>L’article <a href="https://www.euroconte.fr/portfolio-items/la-femme-du-capitaine/">La Femme du Capitaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.euroconte.fr">Euroconte</a>.</p>
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